vendredi 4 janvier 2013

Pavé de bonnes intentions

Encore une histoire ~ attribuée à Tchouang-tseu, librement adaptée en anglais par Stephen Mitchell, puis traduite en français, puis encore ~ réarrangée à l'attention de ma fille chérie.
Bref, une histoire que vous allez - ou pas - faire vôtre :

Les pattes du canard sont courtes ; je ne peux les allonger sans le faire souffrir.
Les pattes du héron sont longues ; je ne peux les raccourcir sans lui causer une grande douleur.

Ce qui est long n'a pas besoin d'être amputé ;
ce qui est court n'a pas besoin d'être étiré.

Quand je prends conscience de cela,
je peux laisser le monde suivre son cours.

Est-ce que je pense savoir ce qui est mieux ?
Est-ce que je pense que le monde devrait se plier à ma façon de penser ?

Toutes ces personnes de soi-disant bonne volonté~
 comme elles se font du souçi et s'agitent !

Depuis les temps les plus reculés,
que de combats les sauveurs de l'humanité ont-ils engendrés ?


À chaque fois que je crois que quiconque est trop ceci ou pas assez cela, je suis pris dans une illusion, me plante et souffre. Les canards sont parfaits exactement tels qu'ils sont, se dandinant sur leurs merveilleuses petites pattes. Et les hérons parcourent les marais avec leurs échasses qui n'ont pas un millimètre de trop.

Que nous ayons ou non la meilleure des intentions, nous ne pouvons essayer de changer les gens sans leur infliger, ainsi qu'à nous-mêmes, de la violence.


Rappel à Soi :
" Tel (ou Telle) est ceci     ...    ,
est cela    ...    ,
a fait ceci    ...   ,
n'a pas fait cela    ...   ,
devrait être  (ou faire)    ...    ,
n'aurait pas dû faire    ...   ,
mérite  (ou ne mérite pas)    ...   ,
...   bla bla bla    ... "

 EST-CE VRAI ?
(Puis-je vraiment savoir que c'est vrai ?)

S'accorder l'espace et le temps afin de trouver sa propre réponse ...
.

lundi 31 décembre 2012

Que l'on agisse ou pas, inlassablement, mystérieusement et sans la moindre exception, les choses se passent exactement comme elles se passent ...

... et tu as pu le vérifier,
il est des instants où nous ne faisons absolument rien et la joie tranquille est présente !

Il y a plus de 2000 ans, entre deux éclats de rire, Tchouang-tseu jouait du  ?  :

Te fais-tu du souçi pour le monde ?
Penses-tu qu'il a besoin de tes conseils ?

Les cieux ne tournent-ils pas d'eux-mêmes ?
Le soleil et la lune ne trouvent-ils pas leur place ?
Quelle intelligence est derrière tout cela ?
Qu'est-ce qui crée toutes ces connections ?

Qu'est-ce qui, sans le moindre effort, fait que tout se passe le moment venu ?

Qu'est-ce qui fait que les choses se passent exactement comme elles se passent ?

Les nuages font-ils la pluie,
ou est-ce la pluie qui fait les nuages ?
Quelle force les gonfle ou les crève ?

Les vents se lèvent au nord,
ils soufflent à l'ouest, à l'est,
et voguent à travers les cieux.

Qu'est-ce qui, sans le moindre effort, engendre cette indicible joie ?



vendredi 28 décembre 2012

mardi 25 décembre 2012

Présent de l'indicatif

"La plupart de nos tensions et de nos frustrations proviennent de notre besoin irrésistible de jouer le rôle de quelqu'un que nous ne sommes pas"

Dr Hans Selye


De la même façon qu'une montre ne peut pas mesurer et apprécier le présent,

la pensée ~ l'intellect, le mental, l'esprit ~ ne peut pas mesurer et comprendre le sans limite, l'infini.

Notre intelligence humaine, nos facultés de penser et nos sciences mécaniques essaient de comprendre, de mesurer voire de dépasser la vie que nous sommes,
l'indicible mystère qui nous fonde, nous constitue,
englobe nos corps/esprits ...

Et lorsque je m'entête à limiter l'illimité,
je me perds dans les concepts, les croyances.
Je me perds dans des mots ...

Une solution :

ne plus croire les pensées qui trottent et défilent dans la tête ;
les voir
et
- avec bienveillance -
revenir à l'expérience du moment précis,
à la réalité du - et pas à la théorie sur -
à la réalité sensible du moment présent :

juste être.

Simplement présent.


Sans rien à contrer, défendre, gagner, perdre, prouver, etc..


Silence intérieur

 

 

lundi 24 décembre 2012

Observer ce qui est avec le regard d'un petit enfant

Tout en voyant ce que je regarde,
je vois ce* à partir de quoi je regarde :

non pas 2 yeux,
non,
absolument pas,
mais :

Espace infini
Regard unique
Ouverture illimitée
Présence consciente
. . .*. . .

~~  ~~  ~~

Tout en entendant ce que j'écoute,
j'entends ce à partir de quoi j'écoute :

. . .*. . .

~~ ~~ ~~

Ce qui maintient en place l'univers entier communique avec le son inouï, subtil, du silence !

* . . . (Inconcevable, indicible Tao) . . .




Serait-ce que seul l'esprit de non-savoir est apte à le percevoir ?

Aloha ... gardienne du silence maison

jeudi 20 décembre 2012

Question d'équilibre ~ 3ème couche

Tout est déjà ici
~ de tout temps ~

Inconcevable, indicible perfection


MERCI à toi qui joue et danse avec moi :

j'aime ta fraîcheur d'aurore,
ta douce chaleur et  ta lumière.

Ton extra ordinaire simplicité

vendredi 14 décembre 2012

Vacance : regarder et voir à partir de ... Rien

Un autre conte * :

Dans ce royaume invraisemblable on n'aimait pas les sans-logis. On arrête donc celui-là qui osait dormir sous le mur de la résidence royale.
On l'interroge.

" Qui es-tu ? Un chômeur ? Un voleur de vieilles ? "

L'homme répond :

" Un peu plus haut. "

Les gardes s'étonnent. Ils ricanent :

" Comment cela, un peu plus haut ? Que veux-tu dire ? Parle clair.
Serais-tu par hasard un noble en visite chez les pouilleux ? "

L'homme s'obstine :

" Un peu plus haut. "

Les gardes pensent : "C'est un fou. " Ils s'esclaffent :

" Quoi, un ministre ? "

" Un peu plus haut. "

" Je vois, je vois, " dit un gros sergent à moustaches. " Monsieur (vous autres, saluez !) est Sa Majesté en personne. N'est-il pas vrai ? "

" Un peu plus haut. " murmure l'autre imperturbable.

Le capitaine :

" Assez joué. Au-dessus de Sa Majesté, il n'y a que Dieu. L'ignores-tu ? "

" Je suis un peu plus haut que Dieu. "

" Mais plus haut que Dieu, il n'y a rien ! "

L'homme répond :

" En vérité, c'est bien là ce que je suis. Rien. "



                                                XII.2012 Malaga z......


* Merci Henri Gougaud

jeudi 13 décembre 2012

Je n'ai à me plaindre de rien !

Voici un conte zen* :

Un maître avait un disciple tellement avancé dans la voie qu'il décida de l'adresser à un plus grand maître susceptible d'achever son éducation et lui faire atteindre l'illumination.

Au grand étonnement du disciple, ce maître se révéla être une vieille femme, misérable et malade, ne dispensant aucun enseignement.

Pourtant,
au fond du fond,
elle lui révéla tout en une seule petite phrase :

    " Je n'ai à me plaindre de rien ! "


En parallèle,
et total contraste de contenu et de style mais
identité de reconnaissance :

 
*  Merci Douglas Harding

lundi 3 décembre 2012

Comme ça respire, comme le coeur bat ...

En réponse à la fumeuse question :     Comment ça va ?

De Soi,
ça va de Soi !

Comme ça respire !
Comme le coeur bat,
ça va de Soi et ça varie ...

~ ~ ~ ~ ~


Suggestion du moment :

Relaxe,
               repose ton mental,
retourne ton attention vers son origine :


Reste ici
dans ~ et en tant que ~ cet espace

Être
        Ici            ~  quel que soit l'endroit
        Maintenant            ~  quelle que soit l'heure

Présence
                Immobile            ~  quelle que soit l'agitation
                Silencieuse            ~  quel que soit le bruit
                Imperturbable            ~  quels que soient les stimuli

Paix                au-delà de toute compréhension

Amour            inconditionnel            ~  sans le moindre attachement ni la moindre attente

Lumière         indescriptible


jeudi 22 novembre 2012

Jugements = juge & mens !

Message/rappel à moi-même :

Ne crois pas que les autres - autrui, qui que ce soit - veuillent que tu les conseilles,
que tu les corriges ou critiques - même soi-disant constructivement -,
que tu les enseignes,
que tu les "guérisses", "répares", "sauves" ou soignes . . .  sans leur consentement et demande claire !

Ne crois surtout pas que tu sais mieux qu'eux ce qui est ou serait bon pour eux !
Quelle arrogance/prétention !
Quelle ignorance/illusion !

Et au fond du fond, quelle parfaite INNOCENCE,
le Jeu de la Conscience !

*
*    *

Laisse-toi respirer amplement et te détendre
~ corps et esprit ~
Pacifié, patient,   serein !

Tu es assez fort pour faire confiance à tes semblables et être disponible . . .
en paix toi-même . . .
Et les accompagner/épauler si telle est la demande
Si tel est l'élan


vendredi 2 novembre 2012

Se réveiller au rêve de la pensée et au complet - total - mystère de la vie ...

Le mental - l'intellect, la pensée - ne peut pas vraiment voir la beauté et le mystère de ce que nous appelons la vie.
Le mental tend à coller une étiquette, un label, une opinion sur tout ce qui est vu, entendu et senti.

Je prends comme exemple une balade en forêt :

Dans cette promenade je suis témoin d'une beauté, d'une diversité, d'une vitalité merveilleuse, d'un monde qui dépasse la compréhension. Cependant le mental analyse, compare, commente ; ça parle tout seul, mécaniquement, par habitude. Le penseur promeneur croit, parce qu'il possède des mots - les noms de tels arbres, champignons, fleurs, plantes, oiseaux, racines, etc. - qu'il connait les "choses" nommées.

L'étonnement, l'émerveillement, la curiosité - celle qu'un tout jeune enfant manifeste alors qu'il découvre le monde - l'innocence et la révérence,   le frais et pur non-savoir   sont voilés par un prétendu savoir. Le prodige de la vie, le mystère de la vie est réduit à un ensemble d'idées, de concepts mémorisés.



Se réveiller ne signifie pas la fin des pensées,
ne veut pas dire le silence du mental.

Se réveiller signifie voir - se rendre compte - que nos pensées ne sont que cela, des pensées à propos de la vie réelle et pas la vie elle-même. Les pensées sont des interprétations d'un mental conditionné par la mémoire.

                  En observant,
en regardant - à neuf - ce qui se présente
ET
en voyant les étiquettes que l'intellect colle sur tout
                (les voir au lieu de les croire),
se réveiller au profond mystère de la vie, des naissances et des morts, est possible.

Oui, se réveiller est jouable  . . .

~~  ~~  ~~

Ci-dessous
en forme extra large, l'esprit d' aloha  dans sa diversité et douceur :



Mahalo 2 Scott Kiloby 4 his "Reflections of the One Life"

samedi 13 octobre 2012

Au fond du fond ...

Quelle personne, situation, circonstance ou chose est si importante qu'elle acquiert le pouvoir de me rendre non-paisible ?

Inquiet, stressé,     quel est le problème en cet instant ?

Et,
quel est vraiment mon objectif en cet instant,
en lien avec cette personne, cette situation, circonstance ou chose ?

Au fond du fond du fond,
qu'est-ce que nous voulons vraiment ?



mercredi 10 octobre 2012

Nous vivons tous dans le même univers, et chacunE dans son monde personnel

Nous nous racontons des histoires !

Des  his-toi-res,
ce ne sont que des histoires !

À dormir debout :
• des histoires en rose, sous formes de rêves
• des histoires sombres, sous formes de cauchemars

De parfaites histoires à dormir debout puis à entendre sans implication,
paisiblement,
simplement.


Nous vivons tous dans le même univers,
et/mais chacunE dans son propre monde mental.


Il y a une seule et unique Vie
~ Présence, Être, ... ~
se manifestant en des myriades de formes
- dont les forme-pensées.


Sur et dans le plan humain,
les conflits cessent et la compassion commence là où réapparaît cette compréhension ultime/réalisation intime.


Cela pourrait s'appeler l'éveil.
Tout simplement ... 

mardi 11 septembre 2012

Juste ici, juste en cet instant ...


Juste ici . . .
juste maintenant . . .

Qu’y a-t-il de plus simple que de
juste se détendre,
rester tranquille ?

Détendre le corps et le mental !

Juste se laisser respirer,
se laisser animer,
aimer ;

juste être.

Silencieuse Présence !


Regard,
Écoute,
Tendresse illimitée,

juste ici,

juste maintenant . . .


Simplement . . . être . . . être . . . être . . .

Être

lundi 20 août 2012

Évidence paradoxale

Rien de nouveau sous le soleil : chaque jour, chaque instant, est nouveau.

vendredi 20 juillet 2012

En douceur, gentiment, voir le non-sens de la fuite en avant, voire du recours au prétendu "bon vieux temps" ...

Gagner du temps ?
Perdre son temps ?
Tant d'histoires pour trois fois rien (rien que des mots).
...  souvenirs du passé   ...   maintenant   ...   rêves du futur  ...              

Au fond, tu le sais bien, c'est couru et perdu d'avance,
ce temps (celui - fuyant - des aiguilles de la montre) aura ta peau

 ~~~~~~ . . . ~~~~~~

Doucement,
                    tendrement,
cesser de courir après ce temps illusoire.

"MAINTENANT"
"l'éternel présent"
est le seul - l'unique - "temps" dans lequel la vie se vit,
dans lequel nous sommes.

Puisses-tu t'y perdre
- ou t'y retrouver -
simplement.

Nous sommes ce présent...

~~~~~~ . . . ~~~~~~


À la bonne heure !
ce lama là - Guendun Rinpoche - en parle tranquillement :

Le bonheur reste introuvable
que l'on fasse de grands efforts ou que l'on exerce sa volonté,
car il est déjà présent, dans une relaxation simple et abandonnée.

Ne vous efforcez pas :
il n'y a rien à faire, ni à harmoniser.

Ce qui se présente momentanément au sein du corps-esprit est sans véritable importance et sans même la moindre réalité. À quoi bon vous identifier et vous attacher à ceci, l'évaluer, ou vous évaluer vous-même ?
Il vaut mieux simplement laisser la totalité du jeu se jouer d'elle-même, s'élever et retomber telle des vagues, sans intervenir ni pour modifier, ni pour manipuler. Ensuite, voir comment tout s'évanouit puis réapparaît, comme par magie et de façon répétée, temps sans fin.

Seule votre quête de bonheur vous empêche de le voir.
Elle a tout de la chasse que vous donneriez à un arc-en-ciel aux couleurs vives que jamais vous ne pourrez attraper, ou encore du chien qui court après sa propre queue.

Bien que la paix et le bonheur n'ont aucune existence en tant qu'objets ou endroits,
ils sont disponibles en permanence et vous accompagnent à chaque instant.

Ne croyez pas un instant que soient réelles les expériences positives ou négatives.
Leur nature est aussi éphémère, que celle du temps qu'il fait aujourd'hui, ou que celle des arcs-en-ciel au dessus de nos têtes.

À vouloir saisir l'insaisissable, vous vous épuisez en vain.

Dès que vous ouvrez et relaxez le poing serré de l'avidité, l'espace infini est là - ouvert, accueillant et réconfortant.
Faîtes usage de cet espace, cette liberté et aise naturelle.
Rien à faire, ni à harmoniser, rien à forcer,
rien à désirer
et rien ne manque.

Merveilleux !
Tout se déroule de soi-même.

samedi 16 juin 2012

Sourire à la peur !

Sourire à la peur :
          un instant à la fois ;
             un pas après l'autre ;
                un silence,
                   une parole,
                       un geste à la fois.

  • Faire confiance, se détendre, faire la paix ...
                                                        Dit différemment : 
  •  Ne pas succomber à la peur, à l'agitation et à l'agressivité ambiante ...

Faire la paix
                    - y compris avec la guerre, avec toute violence -
soit
       ne pas ajouter de la confusion à la confusion,
       ne pas ajouter de l'agitation à l'agitation,
       ne pas ajouter de l'agressivité à l'agressivité,
       ne pas ajouter de la violence à la violence ...


La peur a peur et fait peur ...
Puissions-nous l'accueillir bravement !

La rassurer,
l'apprivoiser ...

Courageusement
                          ~ patiemment ~
                                                     s'ouvrir ... s'adoucir ...

... encore ... et encore ... et encore encore ... recommencer encore ... 

samedi 2 juin 2012

En-deça, au coeur et au-delà des cycles de la naissance et de la mort - à tour de rôles - la Vie en jeu ...


Jouant à cache-cache,
Je suis la Vie Elle-même.

La Vie apparaissant et disparaissant - à tour de rôles - en tout et son contraire,
petit "je" ou petit "moi" (identité officielle, sociale) inclus.


Tout est Vie
Présence
Être
...
1

lundi 16 avril 2012

Le coeur gros ...

" Comme la grande montagne,
simplement accueillir pluies, neiges et glaces
et devenir changeante, sans forme,
une source d'eau vive "

Taisen Deshimaru

mercredi 11 avril 2012

C'est uniquement la pensée - affaire typiquement humaine - qui voit des choses séparées et divise tout en catégories


" Tous les êtres du monde ne font qu'un.
Ce qu'on trouve beau est considéré comme miraculeux et merveilleux,
ce qu'on trouve laid est considéré comme puant et pourri.
La vérité est que la puanteur et la putréfaction se métamorphosent en miracles et en merveilles,
et que le miracle et le merveilleux se métamorphosent en puanteur et en putréfaction " 
Tchouang-tseu

Par définition, la pensée - le mental - distingue, isole, sépare en catégories ce qui, en essence ou par nature, est Un.

Quand la grâce de voir ce mécanisme à l'œuvre est là, c'est juste ... merveilleux !

Craquant !
Derrière les masques - les personnalités, les rôles, les statuts et autres formes et déguisements - c'est comme si la Vie jouait, se perdait et se reconnaissait en tout ...

Joies et peines confondues.
Réunion ...


" Tous les êtres du monde ne font qu'un ... "  
La Vie Une à nouveau
Regard neuf sur Soi-même.
      Hors du temps et des frontières
      Tout l'univers est ici maintenant.                                                                                     À la bonne heure !
            Dépassant toute nostalgie et envie
            Aurore riante ... Vie resplendissante ...                                                                     Le bonheur ...