lundi 12 décembre 2011

Quelle que soit la folie ambiante - agitation, dépression ou autre - l'essentiel demeure en paix

Il est parfois des moments et situations ressemblant à des impasses juste absurdes,
scènes prêtant plus à sourire qu'à perdre son calme :
 

. . .

D'autres fois, ou comme ci-dessous sur certaines sensibilités allergiques au bourrage de crâne
- oui je me reconnais aussi -
la réaction apparaît moins détendue :


. . .

Il m'apparaît toutefois que

la saine révolte et première révolution,
une révolution pacifiée,
 est foncièrement intérieure :

Retourner l'attention
- sa propre attention -
vers elle-même,
vers l'attention elle-même !

Opérer
- à coeur ouvert -
un virage à 180°

L'attention
- qui chez la plupart d'entre nous la plupart du temps est toute occupée à penser et à sentir -
se retourne vers elle-même :

Retour à Soi
- boucle bouclée -
simple présence

Être

. . .

Le court-métrage ci-dessous dure 8 minutes.
Magistralement réalisé à mon goût, il illustre les voies souvent impénétrables - juste impensables - de la vie que nous sommes. Et qui nous mène :



mercredi 23 novembre 2011

Un seul but, ici et maintenant

Si je devais nommer un but - un seul et unique but -
ce serait :

À l'instant,
- chaque instant -
reconnaître la paix, la quiétude, la tranquillité
 ...   la paix  -  sous-jacente  -  qui dépasse l'entendement   ...
En ce moment-même.


J'aime à croire que cette quiétude est notre essence,
la nature essentielle de toute chose.

J'aime penser que, sous nos histoires à dormir debout  (que ces histoires soient sous formes de rêves ou de cauchemars)  la paix est toujours   -   encore-et-toujours-et-donc-déjà   -   présente.

C'est notre nature essentielle
inconditionnelle, intemporelle,
ouverte  ...  spacieuse  ... silencieuse

de toute éternité

Oui, reconnaître l'espace de paix et de silence permettant à toute chose et non-chose - bruits et fureur inclus - d'apparaître et disparaître

toujours maintenant

      

Mahalo Singh Kaur Lorellei for You, Spark in the night !
Ukuli'i ka pua, onaona i ka mau'u

mercredi 9 novembre 2011

Noël en novembre, tout reprendre à neuf ... Noël tous les jours ... inconditionnellement

Noël chaque jour !

Réalisant que les Pères Noël sont des leurres, des déguisés, des travestissements,
je continue de les voir, les accepte et respecte
et - évidemment - ne les crois pas.

De la même façon, je continue de voir surgir les pensées et les mots qui travestissent - en la fragmentant - la Vie-Une ;
je les reconnais, les accepte et les respecte et ...
et ne les prends plus au sérieux, ne les crois plus.

De la même façon que - désormais - je peux naturellement saluer un Père Noël et lui sourire,
tout pareil je souris à l'apparition des pensées et paroles de toutes sortes, et salue la Vie en elles :
namaste !

Dès lors ce peut être Noël à chaque instant.

Lumineux moment présent,
cadeau de paix, d'amour et de Lumière.

Aloha !

samedi 5 novembre 2011

Que je l'accepte - ou pas - ce qui est est. Changements y compris ...

La vie est comme elle est,
c'est comme elle est et c'est ainsi.

Les gens font ce qu'ils font,
c'est ce qu'ils font et c'est ainsi.

Les choses sont ce qu'elles sont,
c'est ce qu'elles sont et c'est ainsi.

Les événements sont ce qu'ils sont,
c'est ce qu'ils sont et c'est ainsi.

Les changements sont comme ils sont,
c'est comme ils sont et c'est ainsi.

Tu es comme tu es,
tu changes comme tu changes,
c'est comme tu es et changes, et c'est ainsi.

Peux-tu, puis-je, accepter joueusement ce qui est ?

...

J'accepte - ou pas - comme j'accepte ou pas
...
et que j'accepte ou pas,
la vie est comme elle est, les gens font ce qu'ils font, les choses sont ce qu'elles sont,
les événements sont ce qu'ils sont, les changements aussi, toi et moi de même ...

Et c'est ainsi.

Toujours ici, partout maintenant


lundi 26 septembre 2011

Marcher sur des tessons de bouteilles

Samedi, il y a deux jours, en toute discrétion :

après avoir bien regardé sur quoi je prévois poser mes pieds nus
- et c'est formidablement impressionnant -
je marche sur un chemin - long de 4,5 m. - de bris de verre.

J'entends nettement les craquements des tessons qui se tassent sous mes presque 80 kilos,
ne sens pas la moindre aspérité, coupure ou douleur sous mes pieds.

Ces derniers sont complètement indemnes, tout doux

...

À quoi cela peut-il servir ?
Comment est-ce possible ?

Je n'en sais rien !
C'est possible
et c'est fait - les yeux grand ouverts et sans aucun artifice, truc ou état de conscience modifié -
et je n'en sais pas davantage.

L'étonnement demeure total ...


Clin d'oeil fraternel et grand MERCI à Séverin Marie 

mercredi 21 septembre 2011

Le présent continu

À l'instant-même où je n'accorde plus de crédit aux jugements, critiques, plaintes et autres pensées stressantes qui passent par la tête,
l'instant présent redevient un cadeau, une joie.

Un moment de présence à ce qui - simplement - est.   Tel que c'est.


Lorsque je ne crois plus "mes" pensées stressantes, j'expérimente à nouveau - à neuf - la paix vibrante, la joie tranquille ;
la sérénité, au-delà de toute compréhension intellectuelle.

Rien à appréhender
soit
rien à craindre et à rejeter,
rien à désirer et à saisir,
rien à faire et à ne pas faire.

Je suis.  Tu es.  La Vie est.  Nous sommes

samedi 3 septembre 2011

Séparable ??? * !

Alors que tu lis ces mots, tu as l'opportunité de te rappeler une simple évidence :

  •  il t'est impossible d'être séparé, ne serait-ce qu'un instant, de la vie.

C'est juste impossible.

Tu peux penser être séparé,
tu peux te croire séparé,
tu peux te sentir séparé,
tu peux te dire séparé,

tu ne peux juste pas l'être.

*  Impossible.
    Tant pis pour Napoléon ! 

samedi 23 juillet 2011

Tu peux le vérifier par toi-même

en réalité et au fond du fond rien n'est séparé !

Ne te fie ni aux apparences ni aux discours,
la pensée - très utile par ailleurs - réduit l'impensable mystère de la Vie en parties, en bouts, en morceaux.
La séparation est ainsi juste une apparence.
Un film, un filtre, un voile conceptuel posé sur la réalité.

Tous les mots - ceux-ci inclus - divisent et séparent l'univers en parties, en bouts, en morceaux,
comme si les racines d'un arbre étaient séparées du tronc,
comme si le tronc était séparé des branches,
comme si les branches étaient séparées du feuillage,
comme si le feuillage était séparé de la cime,
comme si l'arbre était séparé du sol,
comme si le sol était séparé de la terre,
comme si la terre était séparée de la planète,
comme si la planète était séparée du système solaire,
comme si, comme si, comme si ... .

Comme si tu étais quelque chose - quelque entité - autonome, séparée de l'univers.

Croire que la pensée - fort pratique par ailleurs - est la réalité est la confusion première,
la confusion majeure. Spécifiquement et uniquement humaine.

Croire que la pensée dit vrai crée l'illusion de la séparation.

Se penser et se percevoir séparé est tout simplement faux,
- nul besoin de me croire sur parole ou à l'inverse, nul besoin d'écarter ces paroles -
tu peux le vérifier par toi-même :
tout est relié,
tout se tient,
tout est un,
rien n'est séparé,
- y compris les millions d'histoires à dormir debout qui assurent le contraire ...


Et pour terminer ce message doux-dingue, cette autre "vérité" - à nouveau à vérifier par soi-même :
"La mémoire est aussi menteuse que l'imagination"

samedi 25 juin 2011

La simple évidence ... en plus court ...

L'évidence fondamentale,
si évidente qu'elle peut passer inaperçue,
si basique qu'elle peut être négligée :

la vie se vit toujours et partout  maintenant,
toujours et partout  ici.

Nulle part ailleurs.

Nulle part à part,
tout - absolument tout - est un

Présent
Cadeau

Ici
Maintenant

La simple évidence, absolue

Alors que j'écris ces lignes - maintenant - mon coeur bat, mes poumons respirent, le soleil apparaît de derrière les Voirons dans un ciel sans nuage.

Alors que tu lis ces mots - maintenant - ton coeur bat, tes poumons respirent, il fait le temps qu'il fait - ici - là où tu te trouves.

Même quand nous dormons profondément nos coeurs battent, nos poumons respirent, le soleil soleille,
et nous n'y sommes pour rien.

Un beau jour ce coeur ne battra plus, ces poumons ne respireront plus, le soleil continuera d'ensoleiller et je n'y serai pour rien.

Un jour, ou une nuit, ton coeur et tes poumons cesseront de fonctionner, il fera le temps qu'il fera et pas un autre,
et la vie continuera,
un instant à la fois,

toujours maintenant.
Partout ici.

L'évidence est tellement évidente qu'elle peut paraître simpliste
- et zenzero qui l'énonce simplet -
et pourtant :
la vie se vit toujours maintenant, partout et toujours ici.

Le passé n'existe qu'en tant qu'idée dans le présent,
le futur de même.
Passé et futur sont des idées ;
juste des mots,
des sons et des symboles écrits utilisés au présent, dans le présent.

Seul le présent se vit,
se bat,
se respire,
est,
se pense,
se souvient,
s'imagine,
s'écrit ...
se lit ...

Ici
Maintenant
Impensable présent ...

Cadeau sublime
ou présent (apparemment) empoisonné ?
Les deux camarade !

mardi 7 juin 2011

Nulle part à part, l'insaisissable présence de la vie

Dans sa nature essentielle
la vie est non-duelle,
la vie est une.
Aucune part nulle part, juste une.

Dans son apparence,
dans ses expressions, formes ou manifestations,
la vie est alors multiple, changeante, diverse et variée,
sujette aux cycles duels des apparitions et disparitions,
des inspirations et expirations, des naissances et des morts.

Malgré cette diversité et multiplicité des apparences,
la vie est une seule et unique essence,
un seul et unique être,
une seule et unique présence.

C'est la vie !

En dépit des apparences du contraire,
la séparation
- peu importe son prétendu degré ou niveau et peu importe les innombrables manières dont elle peut être apparemment vécue -
la séparation est une illusion d'optique. Un mirage conceptuel.
La séparation n'est pas réelle.

Voyons-le,
la séparation apparaît et semble exister uniquement dans et par le mental humain.

La séparation apparaît et semble exister uniquement parce que la pensée et les mots apparaissent,
distinguent, isolent, séparent.

Lié au fait que dès leur plus jeune âge les humains sont submergés de pensées et de mots,
qu'ils tendent à s'identifier rapidement à des systèmes de pensée et de croyance,
ladite croyance en la séparation se perpétue, se renforce, dure et perdure.

Et ça aussi - de toute évidence - c'est la vie.

Ce qui est réel demeure.
Ce qui apparaît et disparaît apparaît de cette réalité et disparaît dans cette réalité.
Les mots pour le dire semblent plus compliqués que cette simple indicible unique réalité.

Eh oui, c'est encore et toujours la vie !

mercredi 1 juin 2011

Le fait est là, têtu.

Tout est relatif, lié et relié ?
Absolument !

Tout est Un.

Au coeur, en-deça et au-delà des mots, des pensées et apparences de séparation,
tout se tient, tout est un.

" Dans un même arbre
nous voyons un tronc, des branches, des feuilles, des fleurs et des fruits,
différents les uns des autres, et qui pourtant ne font qu'un, composant tous ledit arbre.


Leur racine est la même,
leur sève est la même.


Ainsi,
toutes les choses, tous les corps, tous les organismes, proviennent d'une même source et sont activés par un seul et même principe vital :
tout est Un. "

Tout est Un.


:-) merci à  "Ellâm Onru"

dimanche 29 mai 2011

Vacance ...

Le silence est à l'oreille
ce qu'est
l'espace à l'oeil.

Inaudible,
inouï.

Invisible,
insaisissable.

Indéniable Présence,
Potentiel ineffable ...

lundi 2 mai 2011

Peut-être ... ce que tu veux vraiment ?

Le désir du plaisir et la peur de la douleur sont les deux pôles du mental inquiet,
mental enchaîné à la mémoire, au temps.

Au fond du fond, quand la pensée est tranquille, il n'y a pas de problème, il y a uniquement ce qui est.
Le passé est mort, le futur pas né,
le présent - la vie telle qu'elle est - intemporel-le.
Mystère complet !

Comprise - simple évidence - dans ce qui est,
la masse des innombrables histoires à dormir debout qui se racontent ;
ainsi qu'en écho, les nombreuses histoires d'éveil et de réalisation.

Voir la nature onirique et dualiste de la pensée - voir son mécanisme d'illusoire séparation à l'oeuvre - n'empêche nullement son utilisation, n'empêche aucunement l'engagement dans toutes sortes d'actions et de réflexions, de remises en question, de réponses et réactions.

Ouf ...

Ne plus croire toutes les pensées passant par la tête,
observer sans s'y attacher désirs et peurs,
et pourtant se sentir cause et partie prenante de tout Cela,

en cette non-crédulité (ou, en cette remise en question),
en ce regard et ce ressenti repose la paix.
Inconcevable. Indicible.

Paix vibrante.

jeudi 28 avril 2011

dimanche 24 avril 2011

Plus ou moins aimant


Connaître l'extase - divine, impensable - de la communion,
et la souffrance - incompréhensible - de la séparation,
n'est-ce pas le lot des amants ?
Des aimants humains ?
Des humains ?

Au paroxysme du plaisir comme au paroxysme de la douleur,
le corps se tend et se tord, à fond ;
la persona - le masque - se déforme ... crie et invoque Dieu, Souffle de vie ;

les extrêmes se rejoignent,
la boucle est bouclée,
le mystère entier ;

zenzero - ou qui que ce soit - perdu.


Rien de personnel,
juste la vie,
être ...



;-)  Clin d'oeil qui se veut complice à une bombe amie aux ressources de compassion, d'expression et de sensibilité foudroyantes 

vendredi 15 avril 2011

Domaine féminin privé (de raison !) ou cliché macho doux dingue, ou les deux ?

"Ne te bats jamais avec un cochon.
Vous vous roulez tous deux dans la boue et le cochon adore ça"

Bien que me trouvant peu concerné dans la pratique, ce fort ancien dicton taoïste me parlait bien.
Puis, c'est ma fille qui m'a mis la puce à l'oreille pour me forger ma propre version - fort utile - de cette sage recommandation.

Alors que je lui faisais part de ma perplexité face au caractère récurrent - soudain, quoique au cycle étonnamment régulier - de dérapages impressionnants d'une amoureuse, ma fille a, avec le plus grand naturel, mis ces pertes de contrôle sur le compte des règles (menstrues); une simple évidence selon elle.

Le compte - environ toutes les trois/quatre semaines - était effectivement bon ;
le conte - le scénario tel que je l'imagine dissimulé dans la tête de ma partenaire - le suivant :
"Quoi que tu fasses et ne fasses pas, peu importe ce que tu dis et/ou ne dis pas, je vais te faire une scène d'enfer ... "

Me la jouant sportif et philosophe tout-terrain, j'ai ainsi eu l'opportunité de m'entraîner intensivement dans l'art dansant d'un aïkido relationnel ; ai ainsi eu la possibilité de jouer du mieux que je peux ma   folle/sage  part taoïste dans la dinguerie  ambiante.
Me rappelant encore et encore :

"N'argumente jamais avec une femme avant et pendant ses règles.
La raison n'ayant aucune place, sans aucune exception tu auras tort." 

dimanche 10 avril 2011

Comme un film

Tout est la vie.
Tout - sans la moindre exception - est la vie,
forme et manifestation de vie, en vie, dans la vie.

Du point de vue - aveuglement ? compréhension ?  - de zenzero,
ce 'tout' se déroule comme un film.
Comme un film qui serait écrit par la vie,
produit par la vie,
réalisé par la vie,
joué par la vie,
monté par la vie,
distribué par la vie,
vu par la vie.
Commenté, apprécié, critiqué, loué, démoli, ignoré, adoré par la vie elle-même.

Tout - sans aucune exception - est la vie,
la naissance et la mort par exemple,
les accords et désaccords comme autre exemple,
les guerres et la paix,
tout et son complémentaire, rien du tout.

La pensée peine à concevoir et à saisir tout cela, cette unité. Comment le pourrait-elle ?
Comment la pensée pourrait-elle concevoir et saisir le tout,
concevoir et saisir la vie dont elle est une partie, une infime part ?

Peine perdue ?  Non !
Rien ne se perd, rien ne se crée non plus, tout se transforme, c'est la vie une.
Démesurée, sans second, juste la vie ...

Pssssss :
un mot n'étant qu'un mot, qu'un symbole, un panneau indicateur,
si l'indication 'être' te convient mieux que 'vie', il n'y a pas de contre-indication,
ça joue aussi,

ça se joue en cet instant-même ...