La plupart du "temps", la quasi totalité des personnes - moi en tête - dort, rêve et cauchemarde.
On ( très pratique le "on" car impersonnel c'est personne et tout le monde ) se raconte des histoires à dormir debout. Des plus mignonnes au plus invraisemblablement moches et violentes.
On rêve et on poursuit des rêves - demain ou plus tard, forcément plus tard, sera le grand jour. Grand jour qui, au fil du "temps", ne vient jamais ou, si on l'a vu ou vécu, grand jour qui ne dure pas.
On cauchemarde et alors on se bat. On se bat contre l'injustice, contre la maladie, la famine, la guerre, la bêtise, etc..
Ou on se bat pour davantage de justice, pour la santé pour tous, la fin de la faim dans le monde, la paix sur la terre comme au ciel - amen, le retour du bon sens, etc..
Se battre pour quelque chose ou se battre contre quelque autre chose, c'est encore et toujours se battre. Et se battre fait souffrir. Que l'on reçoive des coups ou qu'on en distribue, se battre est douloureux.
Bien sûr rêver et poursuivre le futur ne donne pas les mêmes caractéristiques au sommeil que cauchemarder et lutter. Rêver sonne mieux, semble porteur d'espoir, d'avenir. Ça reste toutefois du sommeil - plus ou moins agité, plus ou moins drôle ou spirituel - rêver demeure du sommeil !
Toutefois,
se raconter des histoires à dormir debout,
rêver à des jours meilleurs ou ailleurs,
se battre contre la réalité ou pour une autre réalité,
tout cela est parfait ! Vraiment, il y a aucun mal à cela, c'est p a r f a i t .
Oui, tout aussi parfait - et pas moins parfait - que de s'éveiller aux histoires à dormir debout, que de s'éveiller à ces rêves et cauchemars.
Voir le mécanisme de la pensée,
mettre en question la croyance en la séparation,
pressentir, sentir, percevoir et voir l'inconcevable harmonie silencieuse du cosmos,
c'est s'éveiller à la perfection de ce moment même.
Bla bla bla inclus ...
petit vent de fraîcheur (zaz - je veux) y compris: http://www.youtube.com/watch?v=1EQh3UgtPdo&feature=related
Ce blog reflète une envie de jouer, de lancer des coups de coeur, des coups de blues aussi. Puis - tout passant - voir ce qu'il se passe. Quoi qu'il en soit, j'aime reconnaître que tout est toujours - et donc déjà - parfait. Même quand je l'oublie, tout est parfait ; c'est juste que je l'oublie parfois ...
dimanche 6 mars 2011
samedi 5 mars 2011
Comme un mirage ...
Comme un mirage
notre soi-disant identité séparée est une illusion d'optique.
Vouloir argumenter et affirmer qu'un mirage existe - puisque nos yeux le voient -, ou alors et à l'inverse affirmer qu'il n'existe pas en soi, n'a au fond et vraiment pas la moindre importance dès lors que tu n'escomptes pas y trouver de l'eau, de l'ombre et des dattes.
Quoi qu'on en dise, un mirage est une illusion. Un reflet, une réflexion. Sans substance réelle.
Le point de vue selon lequel l'être humain est doté d'un libre-arbitre, d'une volonté individuelle et indépendante - puisque nous semblons faire des choix, prendre des décisions, poser, ou pas, des actions - est de même nature : un point de vue sans réelle substance. Que ce point de vue illusoire soit plus ou moins partagé par une majorité de mental-humains ne le rend pas pour autant différent de ce qu'il est ; partagé ou vilipendé, un point de vue est, et demeure, un point de vue : une façon de voir et de concevoir ; une construction de la pensée ; une série de concepts, de mots par définition limités et duels.
À l'évidence, ce qui est écrit et affiché ici-même, sur cet écran en ce moment-même, a ce caractère limité et forcément duel de tout concept, de tout point de vue, fut-il même appelé Vérité.
Et dès lors que personne n'escompte trouver et/ou détenir la seule et unique et exclusive - voire même inclusive - vérité,
exit toute pseudo-séparation induite par la pensée et la parole ...
Bye bye, à dieu, tous les faux, innombrables et variés très tendus problèmes ...
Comme l'arc en ciel, l'espace, un mirage, l'ombre, le silence, le vide
Je suis et je ne suis pas
Je suis ce "savoir" qui "sait" que je suis
Je suis
Je
.
.
notre soi-disant identité séparée est une illusion d'optique.
Vouloir argumenter et affirmer qu'un mirage existe - puisque nos yeux le voient -, ou alors et à l'inverse affirmer qu'il n'existe pas en soi, n'a au fond et vraiment pas la moindre importance dès lors que tu n'escomptes pas y trouver de l'eau, de l'ombre et des dattes.
Quoi qu'on en dise, un mirage est une illusion. Un reflet, une réflexion. Sans substance réelle.
Le point de vue selon lequel l'être humain est doté d'un libre-arbitre, d'une volonté individuelle et indépendante - puisque nous semblons faire des choix, prendre des décisions, poser, ou pas, des actions - est de même nature : un point de vue sans réelle substance. Que ce point de vue illusoire soit plus ou moins partagé par une majorité de mental-humains ne le rend pas pour autant différent de ce qu'il est ; partagé ou vilipendé, un point de vue est, et demeure, un point de vue : une façon de voir et de concevoir ; une construction de la pensée ; une série de concepts, de mots par définition limités et duels.
À l'évidence, ce qui est écrit et affiché ici-même, sur cet écran en ce moment-même, a ce caractère limité et forcément duel de tout concept, de tout point de vue, fut-il même appelé Vérité.
Et dès lors que personne n'escompte trouver et/ou détenir la seule et unique et exclusive - voire même inclusive - vérité,
exit toute pseudo-séparation induite par la pensée et la parole ...
Bye bye, à dieu, tous les faux, innombrables et variés très tendus problèmes ...
Comme l'arc en ciel, l'espace, un mirage, l'ombre, le silence, le vide
Je suis et je ne suis pas
Je suis ce "savoir" qui "sait" que je suis
Je suis
Je
.
.
lundi 28 février 2011
Parfaitement duel et duo parfait
" Comment ça va ? "
Cette "question" - qui régulièrement n'en est pas une - a eu durant des décennies le pouvoir de me plonger dans un douloureux désarroi.
Alors même que j'avais bien entendu et compris que pour certains cette phrase fonctionne comme une clé de contact ou un brise-glace, une façon légère et "normale" d'entrer en matière et en relation, cette formule - qui, le plus souvent, n'attend pas une réponse vivante, présente, vibrante, mais plutôt une "réponse" formelle - induisait en mon système relationnel un effet déboussolant ; me semblait bloquer ce qui est vivant en moi, en nous ; m'apparaissait me demander d'entrer dans le moule de convenances, d'une certaine politesse convenue que pour ma part je trouve juste peu honnête et prétentieuse dans le sens qu'elle cache la vérité du moment.
Ce rituel, tu l'as compris, m'amène plus à me fermer qu'à m'ouvrir à la beauté du présent, m'incite davantage à me retirer qu'à entrer en relation.
Bref, cette souvent pseudo-question (de même que les innombrables questions et commentaires sur le temps qu'il fait, a fait ou va faire) m'a longtemps plongé - et aïe bobo, je bois parfois encore la tasse - dans un état de malaise.
Puis, pendant des années j'ai répondu : "ça varie" ;
réponse qui avait le don de me convenir parce que la trouvant totalement vraie et intègre ;
et également parce que le plus souvent elle déclenchait un début de commencement d'ébauche d'esquisse d'étonnement, de sourire et qui sait, d'une certaine compréhension ... "Ah oui, c'est vrai ça !?!"
J'assistais alors, en direct, à la naissance de la philosophie ...
Dès ce jour je m'en vais tenter une autre variation, jouer à dire et redire, répondre et répondre encore par un "parfaitement".
Parfaitement !
Et s'il me semble y avoir l'élan et l'écoute, la place et le temps pour développer un poil davantage, alors et peut-être - selon les ambiances, cas, circonstances, contextes, humeurs, personnes, situations, etc. - je ferais suivre ce "Parfaitement" par
"(Parfaitement) ... bien"
ou alors ("Parfaitement) ... mal",
ou encore, et et ici classé par ordre alphabétique, par un :
"parfaitement abasourdi", ou "... abattu", ou "... attiré", "bienveillant", confiant", "découragé", "délirant", "dépité", "déprimé", "d'humeur câline", "effrayé", "émerveillé", "émoustillé", "en colère", "ennuyé", "ennuyeux", "enthousiasmé", "étonné", "fâché", "heureux", "joyeux","réfractaire", "résistant", "séduit", "sidéré", "tendre", "triste", etc. etc etc.
Le point étant que tout cela - chacun de ces sentiments et émotions - est parfait,
parfaitement acceptable, parfaitement incroyable, parfaitement insignifiant, parfaitement paradoxal, parfaitement plausible, parfaitement plus ou moins drôle, parfaitement signifiant, parfaitement vain, parfaitement valable. Parfaitement vivant.
Parfaitement !
Et toi, comment ça va, maintenant même ?
Cette "question" - qui régulièrement n'en est pas une - a eu durant des décennies le pouvoir de me plonger dans un douloureux désarroi.
Alors même que j'avais bien entendu et compris que pour certains cette phrase fonctionne comme une clé de contact ou un brise-glace, une façon légère et "normale" d'entrer en matière et en relation, cette formule - qui, le plus souvent, n'attend pas une réponse vivante, présente, vibrante, mais plutôt une "réponse" formelle - induisait en mon système relationnel un effet déboussolant ; me semblait bloquer ce qui est vivant en moi, en nous ; m'apparaissait me demander d'entrer dans le moule de convenances, d'une certaine politesse convenue que pour ma part je trouve juste peu honnête et prétentieuse dans le sens qu'elle cache la vérité du moment.
Ce rituel, tu l'as compris, m'amène plus à me fermer qu'à m'ouvrir à la beauté du présent, m'incite davantage à me retirer qu'à entrer en relation.
Bref, cette souvent pseudo-question (de même que les innombrables questions et commentaires sur le temps qu'il fait, a fait ou va faire) m'a longtemps plongé - et aïe bobo, je bois parfois encore la tasse - dans un état de malaise.
Puis, pendant des années j'ai répondu : "ça varie" ;
réponse qui avait le don de me convenir parce que la trouvant totalement vraie et intègre ;
et également parce que le plus souvent elle déclenchait un début de commencement d'ébauche d'esquisse d'étonnement, de sourire et qui sait, d'une certaine compréhension ... "Ah oui, c'est vrai ça !?!"
J'assistais alors, en direct, à la naissance de la philosophie ...
Dès ce jour je m'en vais tenter une autre variation, jouer à dire et redire, répondre et répondre encore par un "parfaitement".
Parfaitement !
Et s'il me semble y avoir l'élan et l'écoute, la place et le temps pour développer un poil davantage, alors et peut-être - selon les ambiances, cas, circonstances, contextes, humeurs, personnes, situations, etc. - je ferais suivre ce "Parfaitement" par
"(Parfaitement) ... bien"
ou alors ("Parfaitement) ... mal",
ou encore, et et ici classé par ordre alphabétique, par un :
"parfaitement abasourdi", ou "... abattu", ou "... attiré", "bienveillant", confiant", "découragé", "délirant", "dépité", "déprimé", "d'humeur câline", "effrayé", "émerveillé", "émoustillé", "en colère", "ennuyé", "ennuyeux", "enthousiasmé", "étonné", "fâché", "heureux", "joyeux","réfractaire", "résistant", "séduit", "sidéré", "tendre", "triste", etc. etc etc.
Le point étant que tout cela - chacun de ces sentiments et émotions - est parfait,
parfaitement acceptable, parfaitement incroyable, parfaitement insignifiant, parfaitement paradoxal, parfaitement plausible, parfaitement plus ou moins drôle, parfaitement signifiant, parfaitement vain, parfaitement valable. Parfaitement vivant.
Parfaitement !
Et toi, comment ça va, maintenant même ?
samedi 26 février 2011
Lîlâ, drôle d'histoire-s ou s'éveiller au rêve de la pensée
Il n'y a aucun besoin de sortir des histoires à dormir debout,
aucun besoin de sortir du rêve de la pensée.
Penser, croire, vouloir sortir des histoires et du rêve fait partie du rêve.
Tout ce qu'il y a à "faire" est voir le rêve comme étant un rêve,
entendre les histoires comme étant des histoires.
Lorsque cela - cet éveil au rêve - est réalisé, il n'y a plus rien à faire, ou plutôt plus personne pour faire.
Et les choses continuent à se faire ...
Et à se défaire ...
Comme il se doit le show continue,
le rêve se poursuit,
tant d'histoires se racontent,
et c'est vu comme étant cela -
show et rêve,
tragi-comédie,
histoires plus ou moins drôles basées sur la pensée et liées au passé, mort, et au futur, imaginaire ...
De quoi alimenter - au présent et dans le présent - des milliers de blogs
aucun besoin de sortir du rêve de la pensée.
Penser, croire, vouloir sortir des histoires et du rêve fait partie du rêve.
Tout ce qu'il y a à "faire" est voir le rêve comme étant un rêve,
entendre les histoires comme étant des histoires.
Lorsque cela - cet éveil au rêve - est réalisé, il n'y a plus rien à faire, ou plutôt plus personne pour faire.
Et les choses continuent à se faire ...
Et à se défaire ...
Comme il se doit le show continue,
le rêve se poursuit,
tant d'histoires se racontent,
et c'est vu comme étant cela -
show et rêve,
tragi-comédie,
histoires plus ou moins drôles basées sur la pensée et liées au passé, mort, et au futur, imaginaire ...
De quoi alimenter - au présent et dans le présent - des milliers de blogs
mardi 8 février 2011
Compréhension ou réalisation ultime, béton
La réalisation que tout est un,
que tout est conscience
ou dieu
ou tao
ou vie
ou ... (au fond le nom importe aucunement)
soit
la libération de la croyance en une entité - moi - séparée dotée d'une volonté autonome, indépendante.
Des goûts, des préférences, des hésitations peuvent se manifester,
des choix se faire,
des décisions se prendre,
des paroles se dire,
des actions se produire,
des conséquences se payer,
cela n'implique aucunement l'existence d'un moi séparé, autonome, exerçant, ou n'exerçant pas, un libre-arbitre.
Tout est vie,
toute forme, expression, manifestation - sans la plus minuscule exception - est forme de vie, expression de vie, manifestation de vie.
Les mots pour le dire et les mots pour contredire inclus
que tout est conscience
ou dieu
ou tao
ou vie
ou ... (au fond le nom importe aucunement)
soit
la libération de la croyance en une entité - moi - séparée dotée d'une volonté autonome, indépendante.
Des goûts, des préférences, des hésitations peuvent se manifester,
des choix se faire,
des décisions se prendre,
des paroles se dire,
des actions se produire,
des conséquences se payer,
cela n'implique aucunement l'existence d'un moi séparé, autonome, exerçant, ou n'exerçant pas, un libre-arbitre.
Tout est vie,
toute forme, expression, manifestation - sans la plus minuscule exception - est forme de vie, expression de vie, manifestation de vie.
Les mots pour le dire et les mots pour contredire inclus
samedi 5 février 2011
Paradoxalement vôtre
N'est-ce pas la vie (?) qui vit ce que - distraitement - nous appelons 'notre' vie, 'ma' vie ?
Le coeur bat et pompe 'ton' sang jour et nuit. Jusqu'à ce qu'il ne le fasse plus.
Quelle serait 'ta' part dans les deux cas ?
Les pensées défilent, vont et viennent, reviennent encore ;
si je les maîtrisais, si j'étais vraiment en mesure de les contrôler, choisirais-je les mêmes ?
Même caractéristiques, même qualité ?
Même rythme, même débit et timing ?
Parfois nous prononçons des paroles et posons des actes à l'encontre du simple bon sens commun,
le ferions-nous si nous étions mieux avisés, plus conscients, vraiment libres et responsables ?
Est-ce à dire que, par ce questionnement, zenzero se fait avocat de l'irresponsabilité ?
Oui.
Et non.
Les deux !
Oui - dans le sens que si je (ou tu) savais mieux faire, je l'aurais fait et le ferais.
Non - dans le sens que certains effets (ou conséquences) suivent certaines causes et que nous pouvons être amenés à répondre de certaines paroles, actions et manquements.
Quoi qu'il en soit, la vie continue ...
Le coeur bat et pompe 'ton' sang jour et nuit. Jusqu'à ce qu'il ne le fasse plus.
Quelle serait 'ta' part dans les deux cas ?
Les pensées défilent, vont et viennent, reviennent encore ;
si je les maîtrisais, si j'étais vraiment en mesure de les contrôler, choisirais-je les mêmes ?
Même caractéristiques, même qualité ?
Même rythme, même débit et timing ?
Parfois nous prononçons des paroles et posons des actes à l'encontre du simple bon sens commun,
le ferions-nous si nous étions mieux avisés, plus conscients, vraiment libres et responsables ?
Est-ce à dire que, par ce questionnement, zenzero se fait avocat de l'irresponsabilité ?
Oui.
Et non.
Les deux !
Oui - dans le sens que si je (ou tu) savais mieux faire, je l'aurais fait et le ferais.
Non - dans le sens que certains effets (ou conséquences) suivent certaines causes et que nous pouvons être amenés à répondre de certaines paroles, actions et manquements.
Quoi qu'il en soit, la vie continue ...
vendredi 4 février 2011
Histoire de flou, d'ordre et de sécurité
Dieu, Tao, Conscience, Source :
Concepts pointant vers la cause créatrice qui ne peut être approchée que par ses effets et dont on ne peut vraiment parler qu'en creux, qu'en négatif -
tout ce que l'on pourrait en dire s'avérant en fin de compte flous et vagues.
Espace, Vide, Vacance, Silence, Potentiel,
chacune de ces ... choses? non-choses ? ... aussi présente un défi à toute description pleine, positive.
Cependant, alors même que tu ne saurais vraiment parler en termes positifs de ce vers quoi pointent ces formulations - (tu peux plus facilement dire ce que ce n'est pas) - je parie que tu sais par expérience et sans l'ombre d'un doute ce qu'est cette imposante absence si présente.
Bref, tu sais et sens intérieurement de quoi il est question,
mais,
si tu dois l'expliquer,
! aïe-aïe-bobo !
tu ne sais plus.
C'est ainsi parfois - souvent même - avec l'essentiel
et c'est tant pis pour la tour de contrôle
- la tête -
qui voudrait bien tout étiqueter, tout bien ranger, propre en ordre ...
L'incertitude - ne pas savoir arrêter, décréter, définir une fois pour toute - serait-elle soeur de l'insécurité ? De la peur ?
Concepts pointant vers la cause créatrice qui ne peut être approchée que par ses effets et dont on ne peut vraiment parler qu'en creux, qu'en négatif -
tout ce que l'on pourrait en dire s'avérant en fin de compte flous et vagues.
Espace, Vide, Vacance, Silence, Potentiel,
chacune de ces ... choses? non-choses ? ... aussi présente un défi à toute description pleine, positive.
Cependant, alors même que tu ne saurais vraiment parler en termes positifs de ce vers quoi pointent ces formulations - (tu peux plus facilement dire ce que ce n'est pas) - je parie que tu sais par expérience et sans l'ombre d'un doute ce qu'est cette imposante absence si présente.
Bref, tu sais et sens intérieurement de quoi il est question,
mais,
si tu dois l'expliquer,
! aïe-aïe-bobo !
tu ne sais plus.
C'est ainsi parfois - souvent même - avec l'essentiel
et c'est tant pis pour la tour de contrôle
- la tête -
qui voudrait bien tout étiqueter, tout bien ranger, propre en ordre ...
L'incertitude - ne pas savoir arrêter, décréter, définir une fois pour toute - serait-elle soeur de l'insécurité ? De la peur ?
jeudi 3 février 2011
Affaire de point de vue et autre aveuglement
Les gens - zenzero y compris - font ce qu'ils font.
C'est ce qu'ils font,
c'est ainsi
et c'est parfait
(parfaitement imparfait inclus).
Lutter et se heurter contre cette réalité imparable - en plus d'être inutile - fait mal.
Changer ce qui peut être changé - son propre regard peut-être - est une toute autre affaire, histoire ou paire de manches.
Écrire cela peut être facilement mal interprété (en terme de couardise, démission, passivité, résignation) et c'est un risque que je prends,
comprenant que chacun - moi y compris - comprend ce qu'il comprend.
Quoi qu'il en soit,
- compris ou pas compris -
ce qui est est.
"C'est comme ça et pas autrement - un point c'est tout"
comme disait - péremptoirement - mon père. À mon entière et récurrente insatisfaction ...
C'est ce qu'ils font,
c'est ainsi
et c'est parfait
(parfaitement imparfait inclus).
Lutter et se heurter contre cette réalité imparable - en plus d'être inutile - fait mal.
Changer ce qui peut être changé - son propre regard peut-être - est une toute autre affaire, histoire ou paire de manches.
Écrire cela peut être facilement mal interprété (en terme de couardise, démission, passivité, résignation) et c'est un risque que je prends,
comprenant que chacun - moi y compris - comprend ce qu'il comprend.
Quoi qu'il en soit,
- compris ou pas compris -
ce qui est est.
"C'est comme ça et pas autrement - un point c'est tout"
comme disait - péremptoirement - mon père. À mon entière et récurrente insatisfaction ...
mercredi 2 février 2011
L'invitation
Être conscient-e de l'espace du moment présent en lequel tout (se) passe, apparaît et disparaît.
C'est - toujours et partout - ici que je vis. I ci .
C'est toujours maintenant que tu existes. En ce moment-même, main te nant .
Aussi évident que cela soit,
la plupart d'entre nous la plupart du temps l'oublions, ou l'ignorons
et
en vain, nous courons après le temps et vers d'autres espaces.
Je suis la vie,
tu existes maintenant,
nous sommes ici.
Je, tu, il, elle, nous, vous, ils, elles,
déclinaisons pronominales de
Conscience,
Présence,
Mystère
Vie
différents Noms et pronoms pour signifier Ce en qui, Ce en quoi, tout se passe. Et trépasse.
Alors que Ce que nous sommes au fond du fond ne bouge pas.
Paix au delà de l'entendement,
sérénité absolue,
maintenant,
ici-même.
Ce que nous sommes déjà ...
C'est - toujours et partout - ici que je vis. I ci .
C'est toujours maintenant que tu existes. En ce moment-même, main te nant .
Aussi évident que cela soit,
la plupart d'entre nous la plupart du temps l'oublions, ou l'ignorons
et
en vain, nous courons après le temps et vers d'autres espaces.
Je suis la vie,
tu existes maintenant,
nous sommes ici.
Je, tu, il, elle, nous, vous, ils, elles,
déclinaisons pronominales de
Conscience,
Présence,
Mystère
Vie
différents Noms et pronoms pour signifier Ce en qui, Ce en quoi, tout se passe. Et trépasse.
Alors que Ce que nous sommes au fond du fond ne bouge pas.
Paix au delà de l'entendement,
sérénité absolue,
maintenant,
ici-même.
Ce que nous sommes déjà ...
mardi 1 février 2011
Vacance essentielle
Espace,
comment définir l'espace !?
Silence,
comment définir le silence !?
Rien,
comment définir rien !?
Potentiel,
comment définir potentiel !?
Conscience,
Dieu,
Source,
Esprit,
Tao,
Présence,
...
comment définir ce qui échappe aux sens et qui, pourtant, est au coeur, au centre de tout !?
En-deçà, au centre et au-delà de tout, imprégnant et constituant tout !
Prodigieux mystère,
qu'aucun nom ou forme ne saurait mesurer, ne peut limiter et saisir.
Et dont tout, absolument tout
- sans la moindre exception -
t é m o i g n e . . .
Mystère ... paix ... paix ... paix ...
comment définir l'espace !?
Silence,
comment définir le silence !?
Rien,
comment définir rien !?
Potentiel,
comment définir potentiel !?
Conscience,
Dieu,
Source,
Esprit,
Tao,
Présence,
...
comment définir ce qui échappe aux sens et qui, pourtant, est au coeur, au centre de tout !?
En-deçà, au centre et au-delà de tout, imprégnant et constituant tout !
Prodigieux mystère,
qu'aucun nom ou forme ne saurait mesurer, ne peut limiter et saisir.
Et dont tout, absolument tout
- sans la moindre exception -
t é m o i g n e . . .
Mystère ... paix ... paix ... paix ...
jeudi 27 janvier 2011
On n'est jamais si bien asservi que par soi-même !
Si j'étais assez facétieux pour me donner un conseil, ce serait :
r e l a x e ,
détends ton corps et ton esprit.
Remarque que, même quand tu dors et n'y penses pas,
tu peux détendre ton corps et esprit
car tu es vécu, respiré, circulé, régénéré, recousu, soutenu, maintenu 24h/24, 7j/7
R e l a x e . . .
fais confiance
et, le plus souvent possible,
... écoute le silence ...
... regarde l'espace imprégnant et entourant les formes ...
Ris et souris largement,
la vie est trop fascinante, et prodigieuse, pour être prise au sérieux.
r e l a x e ,
détends ton corps et ton esprit.
Remarque que, même quand tu dors et n'y penses pas,
- tu es respiré
- ton sang est pompé et circulé
- ta digestion se fait
- ta peau est régénérée, recousue
- tu es soutenu par le sol
tu peux détendre ton corps et esprit
car tu es vécu, respiré, circulé, régénéré, recousu, soutenu, maintenu 24h/24, 7j/7
R e l a x e . . .
fais confiance
et, le plus souvent possible,
... écoute le silence ...
... regarde l'espace imprégnant et entourant les formes ...
Ris et souris largement,
la vie est trop fascinante, et prodigieuse, pour être prise au sérieux.
samedi 22 janvier 2011
... et se retrouver Un
Entre l'infini petit - dans une "simple" goutte d'eau se trouve une myriade de formes de vie - et l'infiniment grand - dans lequel notre planète ressemble alors à un moins que minuscule grain de poussière - nous, toi et moi, nous voici.
Vivant.
Ici.
Maintenant.
Tout ça.
C'est pas décoiffant, ça ?
À en perdre la tête selon z...
Vivant.
Ici.
Maintenant.
Tout ça.
C'est pas décoiffant, ça ?
À en perdre la tête selon z...
vendredi 7 janvier 2011
Tu ... tu ... tu ... chapeau pointu ...
Tu perçois et expérimentes ce que tu crois savoir.
Ni plus ni moins.
Ne crois pas ce que tu lis,
- ne me crois pas -
regarde.
Vérifie par toi-même,
expérimente à neuf,
questionne ce dont tu fais l'expérience et questionne ce que tu crois que tu sais ;
"qu'est-ce que je sais et qu'est-ce que je vis ?"
vois si il y a un lien.
. . .
Quoi qu'il en soit,
quoi que tu croies savoir,
quoi que tu perçoives et expérimentes,
tu es.
En ce moment-même
lisant ces mots,
tu es.
. . .
Certes tu n'es pas ce que tu crois être
- tu n'es pas cette expression limitée que tu appelles "moi" -
mais
- et comment pourrais-tu le nier ? -
tu es.
. . .
Oui tu perçois et expérimentes ce que tu crois que tu sais,
non tu n'es pas ce que tu crois savoir, perçois et expérimentes.
Tu es cet espace silencieux, intemporel et infini (peu importe le label, Conscience, Présence, ... ) en lequel et par lequel tout (soi-disant savoir, perceptions, expériences y compris ) se noue et se dénoue, se joue et se déjoue ...
. . .
Non tu n'es pas dans le monde.
Oui le monde est en toi.
Et tu perçois et expérimentes ce que tu crois savoir vrai et réel ...
Ni plus ni moins.
Ne crois pas ce que tu lis,
- ne me crois pas -
regarde.
Vérifie par toi-même,
expérimente à neuf,
questionne ce dont tu fais l'expérience et questionne ce que tu crois que tu sais ;
"qu'est-ce que je sais et qu'est-ce que je vis ?"
vois si il y a un lien.
. . .
Quoi qu'il en soit,
quoi que tu croies savoir,
quoi que tu perçoives et expérimentes,
tu es.
En ce moment-même
lisant ces mots,
tu es.
. . .
Certes tu n'es pas ce que tu crois être
- tu n'es pas cette expression limitée que tu appelles "moi" -
mais
- et comment pourrais-tu le nier ? -
tu es.
. . .
Oui tu perçois et expérimentes ce que tu crois que tu sais,
non tu n'es pas ce que tu crois savoir, perçois et expérimentes.
Tu es cet espace silencieux, intemporel et infini (peu importe le label, Conscience, Présence, ... ) en lequel et par lequel tout (soi-disant savoir, perceptions, expériences y compris ) se noue et se dénoue, se joue et se déjoue ...
. . .
Non tu n'es pas dans le monde.
Oui le monde est en toi.
Et tu perçois et expérimentes ce que tu crois savoir vrai et réel ...
mercredi 5 janvier 2011
Indéniable et indicible ...
Au mieux,
les mots ne peuvent que signaler, indiquer, orienter, décrire.
Ils ne sont pas et ne peuvent pas être ce qu'ils décrivent.
Ce sont des signes, des (panneaux) indicateurs, des pointeurs.
Ce que tu es vraiment,
au coeur de ton identité - et bien au-delà de ta carte et papiers
Et indéniable :
en ce moment-même, ici-même, tu es.
Comme tu l'as toujours été, l'es toujours, le seras toujours ...
vendredi 31 décembre 2010
Nous nous racontons des histoires
Histoires et contes à dormir debout,
nous nous racontons des histoires.
"Je m'appelle Prénom Nom, je suis né/e le JJ.MM.AAAA à Lieu en Pays, j'ai étudié la Branche et maintenant je suis et travaille en tant que Profession. Je suis État civil, j'ai (n'ai pas d') ... enfant/s, je vis à Lieu et je suis ... et patati et patata ..."
Est-ce bien vrai,
est-ce qui et ce que je suis ?
Suis-je réduit à cela ?
Suis-je, es-tu, ce corps né tel jour (corps qui existait déjà durant environ neuf mois dans le sein maternel, corps qui s'est transformé depuis, se transforme en ce moment-même) et qui disparaîtra à coup sûr tel autre jour ?
Es-tu les pensées, les mots pour les formuler, les noms - propres et communs - que ton entourage t'a remarquablement transmis ?
Es-tu les émotions/sentiments, les impressions/sensations qui te traversent ?
Es-tu l'histoire que tu (te) racontes ?
(tu peux le remarquer en ce moment-même, ton histoire varie selon les contextes, humeurs, situations, circonstances, périodes, personnes à qui tu te racontes)
Es-tu l'histoire que d'autres racontent à ton propos, et si oui, laquelle au juste ?
NON, NON, NON, et encore NON.
Tout, mais vraiment absolument tout sans la plus petite exception, tout ce que l'on a pu, peut et pourra dire sur toi n'est pas vrai.
Oui ce corps existe, changeant, et non tu n'es pas ce corps changeant.
Tu as ce corps.
Les pensées s'en viennent, s'en vont, reviennent et repartent, et tu n'es pas ce tourbillon, tu n'es pas ce va-et-vient brouillon.
Tu n'es pas tes pensées, ni donc ce que ou qui tu penses être.
Les émotions, sentiments, impressions et sensations se succèdent. Comme des nuages dans le ciel.
Tu n'es pas tes émotions,
tu les vois et sens passer.
Tu serais plutôt comme le ciel permettant l'apparition et la disparition des nuages.
Tu serais plutôt comme l'espace - sans forme - permettant la venue et le retrait d'objets, de formes.
Tu serais plutôt comme le silence permettant aux sons d'aller et venir.
Le ciel demeure alors que les nuages passent et trépassent.
L'espace subsiste alors que les formes et objets apparaissent et disparaissent.
Le silence règne imperturbablement alors que les sons ne font que passer.
Ton corps change et passe,
ton nom, tes pensées, paroles, sentiments, impressions, sensations, faits et gestes changent, passent et trépassent ...
et
tu es déjà, encore et toujours ici.
Tu étais déjà ici dans la petite enfance,
tu es ici, en ce moment-même, à voir cet écran, ces mots, ton corps, tes pensées, faits et gestes,
tu es ici à pouvoir voir/sentir la résonance ou/et la résistance à ce que tu lis.
Tu es, je suis, nous sommes,
ici, maintenant,
ce que les mots 'espace', 'silence', 'voir' tentent de représenter, de symboliser.
Plus ou moins en vain
et ça, c'est aussi une histoire ...
nous nous racontons des histoires.
"Je m'appelle Prénom Nom, je suis né/e le JJ.MM.AAAA à Lieu en Pays, j'ai étudié la Branche et maintenant je suis et travaille en tant que Profession. Je suis État civil, j'ai (n'ai pas d') ... enfant/s, je vis à Lieu et je suis ... et patati et patata ..."
Est-ce bien vrai,
est-ce qui et ce que je suis ?
Suis-je réduit à cela ?
Suis-je, es-tu, ce corps né tel jour (corps qui existait déjà durant environ neuf mois dans le sein maternel, corps qui s'est transformé depuis, se transforme en ce moment-même) et qui disparaîtra à coup sûr tel autre jour ?
Es-tu les pensées, les mots pour les formuler, les noms - propres et communs - que ton entourage t'a remarquablement transmis ?
Es-tu les émotions/sentiments, les impressions/sensations qui te traversent ?
Es-tu l'histoire que tu (te) racontes ?
(tu peux le remarquer en ce moment-même, ton histoire varie selon les contextes, humeurs, situations, circonstances, périodes, personnes à qui tu te racontes)
Es-tu l'histoire que d'autres racontent à ton propos, et si oui, laquelle au juste ?
NON, NON, NON, et encore NON.
Tout, mais vraiment absolument tout sans la plus petite exception, tout ce que l'on a pu, peut et pourra dire sur toi n'est pas vrai.
Oui ce corps existe, changeant, et non tu n'es pas ce corps changeant.
Tu as ce corps.
Les pensées s'en viennent, s'en vont, reviennent et repartent, et tu n'es pas ce tourbillon, tu n'es pas ce va-et-vient brouillon.
Tu n'es pas tes pensées, ni donc ce que ou qui tu penses être.
Les émotions, sentiments, impressions et sensations se succèdent. Comme des nuages dans le ciel.
Tu n'es pas tes émotions,
tu les vois et sens passer.
Tu serais plutôt comme le ciel permettant l'apparition et la disparition des nuages.
Tu serais plutôt comme l'espace - sans forme - permettant la venue et le retrait d'objets, de formes.
Tu serais plutôt comme le silence permettant aux sons d'aller et venir.
Le ciel demeure alors que les nuages passent et trépassent.
L'espace subsiste alors que les formes et objets apparaissent et disparaissent.
Le silence règne imperturbablement alors que les sons ne font que passer.
Ton corps change et passe,
ton nom, tes pensées, paroles, sentiments, impressions, sensations, faits et gestes changent, passent et trépassent ...
et
tu es déjà, encore et toujours ici.
Tu étais déjà ici dans la petite enfance,
tu es ici, en ce moment-même, à voir cet écran, ces mots, ton corps, tes pensées, faits et gestes,
tu es ici à pouvoir voir/sentir la résonance ou/et la résistance à ce que tu lis.
Tu es, je suis, nous sommes,
ici, maintenant,
ce que les mots 'espace', 'silence', 'voir' tentent de représenter, de symboliser.
Plus ou moins en vain
et ça, c'est aussi une histoire ...
jeudi 16 décembre 2010
Nulle part à part
Tout se tient.
Quoi qu'en dise ta tête -
ton coeur et ton souffle en témoignent.
Tout provient de,
et pointe vers >>>>> l' Unique.
Insaisissable Mystère ...
U N I V E R S
Poésie de l'Un
Tout rimant à Rien
C'est tout et uniquement ... TOI
Quoi qu'en dise ta tête -
ton coeur et ton souffle en témoignent.
Tout provient de,
et pointe vers >>>>> l' Unique.
Insaisissable Mystère ...
U N I V E R S
Poésie de l'Un
Tout rimant à Rien
C'est tout et uniquement ... TOI
lundi 22 novembre 2010
Univers ... au coeur et, plus encore, bien au-delà de la pensée
Le mystère que nous, humains, appelons la vie est un,
est homogène,
est inséparable.
Le mystère est entier
la vie est une.
Un tout inséparable.
Ceci inclut, à l'évidence, ce que les humains appellent la pensée, le mental, l'intellect, la raison, les concepts, les idées, les mots.
Par définition, et en apparence
- seulement en apparence -
la pensée sépare.
Le mental sépare,
l'intellect sépare,
la raison sépare,
les concepts séparent,
les idées séparent.
Les mots définissent, limitent, séparent.
Le mystère est entier
la vie est une.
Un tout inséparable.
Indéfinissable.
Impensable.
Inconcevable.
Insaisissable.
Indicible.
Bien sûr on ~(qui est ce "on" mystérieusement si intelligemment si impersonnel ?)~
bien sûr on peut tout dire, en parler jusqu'à en perdre le souffle, écrire des tonnes de livres, multiplier les blogs ... tout se dérobe encore et encore et rien de substantiel ne se dévoile, rien de substantiel ne demeure.
C'est encore et déjà et toujours - maintenant - le grand vide, l'immense vacance, espace et silence infini laissant aller et venir tout et son contraire, donnant naissance et mort aux myriades de myriades de phénomènes.
Nous, humains, faisons partie de ce mystère, n'en sommes pas séparés du tout. Comment pourrait-on l'être ?
Seule la pensée pense séparation. Et son contraire. Comment pourrait-il en être autrement, la pensée pensant tout et son contraire et l'un n'allant pas sans l'autre ?
Inséparable, disais-je.
U n i v e r s
à l'évidence un simple concept de plus ...
plutôt décoiffant selon un zenzero amusé
mercredi 17 novembre 2010
... et moi ... et moi ... et moi - le point
Dire je pense a autant - ni plus et ni moins - de sens et de substance que de dire : je digère. Ou je respire.
Dire que le soleil se lève et se couche, que la lune est pleine ou pas, que le temps passe vite ou traîne en longueur est probablement dit sans ... réfléchir.
Naïvement ? Sans conséquence, juste une façon de parler sans grande conséquence ?
C'est à voir.
Par expérience, il me semble désormais avoir autant d'influence sur le temps qu'il ( qui il ? ) fait, sur le soleil, sur la pluie, les saisons, la politique et l'économie de la Chine que "j" 'en ai sur mes pensées, mes émotions, mes paroles, mes silences et mes actions.
Cela n'empêche nullement le soleil de briller 24h/24, 7j/7, la pluie de tomber quand elle tombe, les saisons d'être saisons, la politique et l'économie de la Chine d'être ce qu'elles sont - quoi que cela veuille dire et ne pas dire.
Cela n'empêche nullement mes pensées d'être pensées, mes émotions d'être émotions et de me mouvoir, mes paroles, mes silences et actions d'être paroles, silences et actions. Le point - s'il en est un - est qu'il n'y a plus personne pour prétendre en être l'auteur autonome, indépendant, doté d'un libre-arbitre.
Dire et croire miens mes pensées, émotions, paroles, silences et actions, mon monde (ma vision du soleil, de la pluie, des saisons, de la politique et économie de ma Chine...)
juste une façon de parler sans grande conséquence ?
Au fond du fond, oui, absolument.
En surface, c'est bien moins sûr ...
mardi 19 octobre 2010
La belle affaire ou s'occuper de ses oignons
Une fois n'est pas coutume, je me dis que cette belle personne - X - a dérapé, dérape. C'était prévisible, c'était prévu et c'est ... parfait.
Parfaitement dans l'ordre des choses. Parfaitement, parfait comme les roses, comme les épines, parfait comme la nourriture, les excréments, le jour, la nuit, le chaud, le froid, la naissance, la mort, etc..
Parfois, je reçois de X des messages emplis d'affirmations, d'interrogations et de suppositions sur ce que et qui je suis, sur ce que je pense, veux et fais - ou suis/pense/veux/fais pas.
Parfaitement dans l'ordre des choses. Parfaitement, parfait comme les roses, comme les épines, parfait comme la nourriture, les excréments, le jour, la nuit, le chaud, le froid, la naissance, la mort, etc..
Parfois, je reçois de X des messages emplis d'affirmations, d'interrogations et de suppositions sur ce que et qui je suis, sur ce que je pense, veux et fais - ou suis/pense/veux/fais pas.
X hors de soi, X pas à son affaire, nous sommes dès lors les deux dans les miennes d'affaires.
Je ne peux empêcher personne de penser et d'écrire à mon propos ce qui est pensé et écrit ; je ne peux pas empêcher non plus que l'on veuille m'en faire part. Ce que quiconque pense et écrit lui appartient, ce sont là ses oignons ; de mon côté je m'emploie à ne pas les prendre pour miens.
Ce que je lis, comme je le lis, ce que je pense (cette belle personne dérape à nouveau), ce que je fais de ce que je lis et pense, mes filtres, mes grilles de lecture, affects et agissements (m'occuper de ce qui me regarde, ne pas prendre personnellement - ni trop au sérieux - ce qui appartient à X) sont mes affaires. Persister à lire ou arrêter de lire m'appartient. Répondre ou pas, alimenter ou pas certaine circulation d'idées et d'humeurs stressantes, également.
Je ne peux empêcher personne de penser et d'écrire à mon propos ce qui est pensé et écrit ; je ne peux pas empêcher non plus que l'on veuille m'en faire part. Ce que quiconque pense et écrit lui appartient, ce sont là ses oignons ; de mon côté je m'emploie à ne pas les prendre pour miens.
Ce que je lis, comme je le lis, ce que je pense (cette belle personne dérape à nouveau), ce que je fais de ce que je lis et pense, mes filtres, mes grilles de lecture, affects et agissements (m'occuper de ce qui me regarde, ne pas prendre personnellement - ni trop au sérieux - ce qui appartient à X) sont mes affaires. Persister à lire ou arrêter de lire m'appartient. Répondre ou pas, alimenter ou pas certaine circulation d'idées et d'humeurs stressantes, également.
Écrire sur ce blog de même m'appartient.
Rien de mal à tout cela, ni de bien d'ailleurs; pas d'erreur et de correction non plus, juste ce qui est sur cette délicieuse planète - planète sur laquelle les épines, les excréments, l'obscurité, le froid, la mort vont de pair avec les roses, le fait de s'alimenter, le jour, le chaud, la naissance.
X pense, X écrit, m'adresse une partie de ce qui est pensé.
Rien de mal à tout cela, ni de bien d'ailleurs; pas d'erreur et de correction non plus, juste ce qui est sur cette délicieuse planète - planète sur laquelle les épines, les excréments, l'obscurité, le froid, la mort vont de pair avec les roses, le fait de s'alimenter, le jour, le chaud, la naissance.
X pense, X écrit, m'adresse une partie de ce qui est pensé.
Est-ce que X a vraiment le choix ?
De ce côté-ci aussi ça pense, ça écrit - y compris ici-même - ça signe zenzero et c'est lu ou pas.
La belle affaire, et alors !?
Sur la planète sur laquelle zenzero s'exprime, tout est Un ... et s'exprime, au moins, par deux.
Un tout - multiple en ses formes - un tout en lequel tout est inter-relié, interdépendant, inséparable.
Sur la planète sur laquelle zenzero s'exprime, tout est Un ... et s'exprime, au moins, par deux.
Un tout - multiple en ses formes - un tout en lequel tout est inter-relié, interdépendant, inséparable.
Certains appellent ce mystérieux paradoxe Cela, ou Lîlâ, ou la danse de la Vie, ou le jeu divin, ou la Création ... et en dépit des multiples appellations, confessions, prédications et supplications, au fond du fond personne n'y comprend rien ...
ll y a l'incompréhensible, l'impensable, l'innommable, l'inconcevable Vie-Une se manifestant, incluant tout et son contraire rien,
comprenant la droite et la gauche, le haut et le bas, le chaud et le froid, les louanges et les condamnations, la contraction et la décontraction.
La pensée, les concepts, les mots sont limités.
Par définition. ll y a l'incompréhensible, l'impensable, l'innommable, l'inconcevable Vie-Une se manifestant, incluant tout et son contraire rien,
comprenant la droite et la gauche, le haut et le bas, le chaud et le froid, les louanges et les condamnations, la contraction et la décontraction.
Rien n'est séparé du tout.
Comment quoi que ce soit pourrait-il être séparé du tout, si ce n'est seulement et illusoirement par la pensée, elle-même partie infime du tout ?
Comment quoi que ce soit pourrait-il être séparé du tout, si ce n'est seulement et illusoirement par la pensée, elle-même partie infime du tout ?
Tout se tient, est complet, complémentaire - même l'idée de séparation est inséparable de son opposé conceptuel ...
Et là encore, c'est l'évidence, si communément ignorée :
tout se tient,
l'insanité va de pair avec la sagesse,
en une impensable harmonie.
(Illustration par l'absurde :
essaie de couper le bout gauche d'un bâton afin de ne conserver que le bout de droite et tu comprends la folie - si universellement répandue - de vouloir séparer gauche de droite, haut et bas, bien et mal ; l'aberration de ne vouloir qu'une partie du tout, dans cet exemple - absurde - un bâton avec un seul bout).
Et pourtant ...
vendredi 1 octobre 2010
De la pluie et du beau temps ...
"J'aurais" - ou je suis censé avoir - 59 ans révolus ce jour - quel gag !
Ce "je" tout comme le "je" de je fais ou ne fais pas mon âge, tout comme le "je" de je pense, je crois, je choisis, je digère, je respire, je perds mes cheveux a autant de sens, de substance et de consistance que le "il" de il pleut, il fait beau.
Vraiment, qui est ce "il" qui ferait la pluie et le beau temps ?
Vraiment, qui est ce "je" qui digèrerait ?
Confusion dans le langage, confusion dans les conceptions et pensées, confusions banales, communes, courantes, confusions tellement répandues.
Je pense !?! Tu parles !
N'est-il pas plus vrai que "ça" pense - ou pas-, "ça" parle ou pas, ça digère, ça respire ; que le coeur bat - jusqu'à ce qu'il ne batte plus, que les cheveux poussent et tombent ; que ça naît, ça existe et se transforme continuellement puis ça meurt ?
Comme ça !
"Toi" et "moi" n'y sommes pas pour grand chose.
Nous sommes vécus ... respirés ... mus et émus ...
Parfaitement.
Oui - comme ça - parfaitement - en ce moment-même - toujours maintenant.
Tout beau et bon maintenant ...
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