Présence Conscience Source Esprit Dieu Tao Ce-que-tu-préfères-pour-nommer-et-te-représenter-ce-qui-n'est-ni-un-nom-ni-une-forme
Présence est tout ce qui est.
Ici. Maintenant.
Une
...
Ici
Espace infini.
Impensable
Immensité.
Maintenant
Éternel présent.
Inconcevable
Réalité.
Silence
Si dense.
Indéfinissable
Vacuité.
...
Ce blog reflète une envie de jouer, de lancer des coups de coeur, des coups de blues aussi. Puis - tout passant - voir ce qu'il se passe. Quoi qu'il en soit, j'aime reconnaître que tout est toujours - et donc déjà - parfait. Même quand je l'oublie, tout est parfait ; c'est juste que je l'oublie parfois ...
vendredi 12 mars 2010
Ouf et woaooo ! Affaire de rien faire, de présence
Sous les histoires à dormir debout qui se racontent depuis la nuit des temps, l'inconcevable Présence - que nous sommes - se joue de tout et de rien. En silence.
Et, ici et là, une voix (elles sont de plus en plus nombreuses), tranquille, pointe en direction de l'éveil. Simplement ...
Par exemple ici :
http://www.la-presence.com/lilith.html
...
samedi 6 mars 2010
Tour de passe-passe et pseudo AOC*
bal des pseudos,
mystère du Tao ...
zenzero
(1.10.1951 - .. .. .... )
Qui, ou quoi, sous ce pseudo ?
Personne.
En essence et en substance,
personne.
Présence.
Au coeur et au-delà
de toute apparence.
Espace.
Dans lequel absolument tout
se passe ... passe ... passe ...
Conscience.
En et par laquelle
chaque forme danse.
Vacance.
Vide, Vacuité,
désarmante Béance.
Être. Je.
Je suis.
Qui, ou que, suis-je ?
Personne.
En pseudo AOC humaine toutefois ;
plaisanterie plus ou moins bonne !
Je suis, nous sommes
Vie-Une, Source, Tao
se manifestant en formes.
Jeu d'ombres et de Lumière
Lîlâ, danse cosmique
Impensable Mystère
Allez savoir ...
* pseudo AOC : prétendue Appellation d'Origine Contrôlée
vendredi 29 janvier 2010
Ne rien faire ... se taire ... écouter le silence ...
Ces quelques lignes de Christiane Singer lues ce jour dans "Les âges de la vie" :
"...
Réapprendre à ne rien faire, à ne rien déranger. Se taire. Casser en soi cette radiophonie qui émet sans relâche, ce bavardage incoercible. S'abandonner à la dérive du silence. À cette discipline ancestrale des moines bouddhistes, nous excellions encore enfants.
"Quoi ! Tu ne fais rien !"
Arraché à l'éperdue contemplation d'un noeud de bois dans la table, le petit de l'homme sursaute, pris en flagrant délit de méditation. L'osmose qui s'était établie entre lui et la chose - peu importe laquelle - est détruite. Ce fragment d'éternité suspendu hors du temps lui est pris des mains, confisqué comme une bille. Le coupable est rendu illico à l'agitation obligatoire à laquelle le zèle de ses éducateurs le condamne. Certains, j'en ai connu, sont sauvés par leur malice et brillent dans la mise en scène d'un travail acharné et fictif. Ceux-là iront loin. Ils seront des hommes et des femmes. Les autres renoncent définitivement à ces embardées. Ils deviennent de bons citoyens.
Dans presque toutes les cultures existantes, cet état de vacance de l'âme est considéré comme essentiel dans la vie humaine et honoré comme antichambre de la connaissance. Dans nos contrées, les idéologues de tous bords s'accordent à condamner à l'unanimité cette "fuite devant la réalité ". L'ordre social, l'éducation, le travail, les congés, tout vise à faire du citoyen un "homme occupé", comme on le dit d'un pays envahi par une armée étrangère. Il n'est que de voir avec quelle célérité le temps, laissé libre par la réduction plus ou moins forcée en période de récession économique des heures de travail, est pris en charge par l' "organisation des loisirs", et avec quelle prestesse le malheureux qui avait réussi à s'arracher aux chaînes télévisées se retrouve illico inscrit aux cours de body-building de son quartier, quand il ne se croit pas contraint de ripoliner sa cuisine.
À l'écoute du silence, on ne rencontre guère sous nos climats que quelques artistes ou artisans - ces primitifs incorrigibles - et, de-ci de-là, une mère de famille égarée, un amant, un préposé aux postes, un représentant de commerce, d'autres peut-être qui, par on ne sait quel jeu du hasard, ont omis de s'assurer tous risque contre la vie.
Mais qu'a donc en soi d'aussi subversif la contemplation, pour s'être vue impitoyablement boutée hors de notre civilisation ?
..."
Réapprendre à ne rien faire, à ne rien déranger. Se taire. Casser en soi cette radiophonie qui émet sans relâche, ce bavardage incoercible. S'abandonner à la dérive du silence. À cette discipline ancestrale des moines bouddhistes, nous excellions encore enfants.
"Quoi ! Tu ne fais rien !"
Arraché à l'éperdue contemplation d'un noeud de bois dans la table, le petit de l'homme sursaute, pris en flagrant délit de méditation. L'osmose qui s'était établie entre lui et la chose - peu importe laquelle - est détruite. Ce fragment d'éternité suspendu hors du temps lui est pris des mains, confisqué comme une bille. Le coupable est rendu illico à l'agitation obligatoire à laquelle le zèle de ses éducateurs le condamne. Certains, j'en ai connu, sont sauvés par leur malice et brillent dans la mise en scène d'un travail acharné et fictif. Ceux-là iront loin. Ils seront des hommes et des femmes. Les autres renoncent définitivement à ces embardées. Ils deviennent de bons citoyens.
Dans presque toutes les cultures existantes, cet état de vacance de l'âme est considéré comme essentiel dans la vie humaine et honoré comme antichambre de la connaissance. Dans nos contrées, les idéologues de tous bords s'accordent à condamner à l'unanimité cette "fuite devant la réalité ". L'ordre social, l'éducation, le travail, les congés, tout vise à faire du citoyen un "homme occupé", comme on le dit d'un pays envahi par une armée étrangère. Il n'est que de voir avec quelle célérité le temps, laissé libre par la réduction plus ou moins forcée en période de récession économique des heures de travail, est pris en charge par l' "organisation des loisirs", et avec quelle prestesse le malheureux qui avait réussi à s'arracher aux chaînes télévisées se retrouve illico inscrit aux cours de body-building de son quartier, quand il ne se croit pas contraint de ripoliner sa cuisine.
À l'écoute du silence, on ne rencontre guère sous nos climats que quelques artistes ou artisans - ces primitifs incorrigibles - et, de-ci de-là, une mère de famille égarée, un amant, un préposé aux postes, un représentant de commerce, d'autres peut-être qui, par on ne sait quel jeu du hasard, ont omis de s'assurer tous risque contre la vie.
Mais qu'a donc en soi d'aussi subversif la contemplation, pour s'être vue impitoyablement boutée hors de notre civilisation ?
..."
jeudi 7 janvier 2010
Credo cool : Tout coule de Source ...
Rien n'existe en dehors, ou différent, ou séparé, de la Source.
La même vie coule à travers tout ce qui est
et nous sommes, je suis, tout est, cette vie.
Source, Vie, Absolu, Dieu, Statique de vie, Conscience, Esprit, Soi, Tao, Être, et tant d'autres noms pointant en direction de l'inconcevable, de l'impensable Unité. Dans cette perspective - Tout est Un - il NE s'agit ABSOLUMENT PAS d'une entité à part, toute-puissante, ou d'une quelconque autorité suprême plus ou moins bienveillante, extérieure à nous.
Tout, absolument tout, est Source, Vie, Absolu ... Tao, Être, etc. Tout. Rien y compris. Absolument. Au coeur et au-delà de l'entendement ...
"Exactement comme la surface d'un miroir existe à l'intérieur et à l'extérieur des contours de l'image reflétée dans le miroir, le Soi suprême existe à la fois à l'intérieur et à l'extérieur du corps physique"
sagesse védique
mardi 22 décembre 2009
Le plus haut savoir
"Savoir que le savoir ne peut pas savoir demeure le plus haut savoir"
Sagesse taoïste
Savoir que je crois plutôt que croire que je sais !
A l'évidence, mes points de vue sont précisément cela :
des points de vue. Des opinions, des croyances.
Ni plus ni moins.Certainement pas la vérité, si ce n'est éventuellement celle du moment. Changeant-e !
"... ce qui est vrai sous le soleil ne l'est plus sous la pluie ... et la vérité de ta faim n'est pas celle de ta satiété ... et la main qui trace ces mots n'est pas celle qui caresse un corps ..."
Points de vue limités ?A coup sûr, fonction de mes gènes, de mes conditionnements et de mes compréhensions.Si limités.
D'où l'équation :opinion = point de vue = aveuglement
Et le rappel, encore, encore, et encore :
savoir que je crois plutôt que croire que je sais
...
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