Ce blog reflète une envie de jouer, de lancer des coups de coeur, des coups de blues aussi. Puis - tout passant - voir ce qu'il se passe. Quoi qu'il en soit, j'aime reconnaître que tout est toujours - et donc déjà - parfait. Même quand je l'oublie, tout est parfait ; c'est juste que je l'oublie parfois ...
lundi 20 août 2012
vendredi 20 juillet 2012
En douceur, gentiment, voir le non-sens de la fuite en avant, voire du recours au prétendu "bon vieux temps" ...
Gagner du temps ?
Perdre son temps ?
Tant d'histoires pour trois fois rien (rien que des mots).
Au fond, tu le sais bien, c'est couru et perdu d'avance,
ce temps (celui - fuyant - des aiguilles de la montre) aura ta peau
Doucement,
tendrement,
Le bonheur reste introuvable
que l'on fasse de grands efforts ou que l'on exerce sa volonté,
car il est déjà présent, dans une relaxation simple et abandonnée.
Ne vous efforcez pas :
il n'y a rien à faire, ni à harmoniser.
Ce qui se présente momentanément au sein du corps-esprit est sans véritable importance et sans même la moindre réalité. À quoi bon vous identifier et vous attacher à ceci, l'évaluer, ou vous évaluer vous-même ?
Il vaut mieux simplement laisser la totalité du jeu se jouer d'elle-même, s'élever et retomber telle des vagues, sans intervenir ni pour modifier, ni pour manipuler. Ensuite, voir comment tout s'évanouit puis réapparaît, comme par magie et de façon répétée, temps sans fin.
Seule votre quête de bonheur vous empêche de le voir.
Elle a tout de la chasse que vous donneriez à un arc-en-ciel aux couleurs vives que jamais vous ne pourrez attraper, ou encore du chien qui court après sa propre queue.
Bien que la paix et le bonheur n'ont aucune existence en tant qu'objets ou endroits,
ils sont disponibles en permanence et vous accompagnent à chaque instant.
Ne croyez pas un instant que soient réelles les expériences positives ou négatives.
Leur nature est aussi éphémère, que celle du temps qu'il fait aujourd'hui, ou que celle des arcs-en-ciel au dessus de nos têtes.
À vouloir saisir l'insaisissable, vous vous épuisez en vain.
Dès que vous ouvrez et relaxez le poing serré de l'avidité, l'espace infini est là - ouvert, accueillant et réconfortant.
Faîtes usage de cet espace, cette liberté et aise naturelle.
Rien à faire, ni à harmoniser, rien à forcer,
rien à désirer
et rien ne manque.
Merveilleux !
Perdre son temps ?
Tant d'histoires pour trois fois rien (rien que des mots).
![]() |
| ... souvenirs du passé ... maintenant ... rêves du futur ... |
Au fond, tu le sais bien, c'est couru et perdu d'avance,
ce temps (celui - fuyant - des aiguilles de la montre) aura ta peau
~~~~~~ . . . ~~~~~~
Doucement,
tendrement,
cesser de courir après ce temps illusoire.
"MAINTENANT"
"l'éternel présent"
est le seul - l'unique - "temps" dans lequel la vie se vit,
dans lequel nous sommes.
Puisses-tu t'y perdre
- ou t'y retrouver -
simplement.
Nous sommes ce présent...
~~~~~~ . . . ~~~~~~
À la bonne heure !
ce lama là - Guendun Rinpoche - en parle tranquillement :
Le bonheur reste introuvable
que l'on fasse de grands efforts ou que l'on exerce sa volonté,
car il est déjà présent, dans une relaxation simple et abandonnée.
Ne vous efforcez pas :
il n'y a rien à faire, ni à harmoniser.
Ce qui se présente momentanément au sein du corps-esprit est sans véritable importance et sans même la moindre réalité. À quoi bon vous identifier et vous attacher à ceci, l'évaluer, ou vous évaluer vous-même ?
Il vaut mieux simplement laisser la totalité du jeu se jouer d'elle-même, s'élever et retomber telle des vagues, sans intervenir ni pour modifier, ni pour manipuler. Ensuite, voir comment tout s'évanouit puis réapparaît, comme par magie et de façon répétée, temps sans fin.
Seule votre quête de bonheur vous empêche de le voir.
Elle a tout de la chasse que vous donneriez à un arc-en-ciel aux couleurs vives que jamais vous ne pourrez attraper, ou encore du chien qui court après sa propre queue.
Bien que la paix et le bonheur n'ont aucune existence en tant qu'objets ou endroits,
ils sont disponibles en permanence et vous accompagnent à chaque instant.
Ne croyez pas un instant que soient réelles les expériences positives ou négatives.
Leur nature est aussi éphémère, que celle du temps qu'il fait aujourd'hui, ou que celle des arcs-en-ciel au dessus de nos têtes.
À vouloir saisir l'insaisissable, vous vous épuisez en vain.
Dès que vous ouvrez et relaxez le poing serré de l'avidité, l'espace infini est là - ouvert, accueillant et réconfortant.
Faîtes usage de cet espace, cette liberté et aise naturelle.
Rien à faire, ni à harmoniser, rien à forcer,
rien à désirer
et rien ne manque.
Merveilleux !
Tout se déroule de soi-même.
samedi 16 juin 2012
Sourire à la peur !
Sourire à la peur :
un instant à la fois ;
un pas après l'autre ;
un silence,
une parole,
un geste à la fois.
Faire la paix
- y compris avec la guerre, avec toute violence -
soit
ne pas ajouter de la confusion à la confusion,
ne pas ajouter de l'agitation à l'agitation,
ne pas ajouter de l'agressivité à l'agressivité,
ne pas ajouter de la violence à la violence ...
La peur a peur et fait peur ...
Puissions-nous l'accueillir bravement !
La rassurer,
l'apprivoiser ...
Courageusement
~ patiemment ~
s'ouvrir ... s'adoucir ...
... encore ... et encore ... et encore encore ... recommencer encore ...
un instant à la fois ;
un pas après l'autre ;
un silence,
une parole,
un geste à la fois.
- Faire confiance, se détendre, faire la paix ...
- Ne pas succomber à la peur, à l'agitation et à l'agressivité ambiante ...
Faire la paix
- y compris avec la guerre, avec toute violence -
soit
ne pas ajouter de la confusion à la confusion,
ne pas ajouter de l'agitation à l'agitation,
ne pas ajouter de l'agressivité à l'agressivité,
ne pas ajouter de la violence à la violence ...
La peur a peur et fait peur ...
Puissions-nous l'accueillir bravement !
La rassurer,
l'apprivoiser ...
Courageusement
~ patiemment ~
s'ouvrir ... s'adoucir ...
... encore ... et encore ... et encore encore ... recommencer encore ...
samedi 2 juin 2012
En-deça, au coeur et au-delà des cycles de la naissance et de la mort - à tour de rôles - la Vie en jeu ...
Jouant à cache-cache,
Je suis la Vie Elle-même.
La Vie apparaissant et disparaissant - à tour de rôles - en tout et son contraire,
petit "je" ou petit "moi" (identité officielle, sociale) inclus.
Tout est Vie
Présence
Être
...
1
lundi 16 avril 2012
Le coeur gros ...
" Comme la grande montagne,
simplement accueillir pluies, neiges et glaces
et devenir changeante, sans forme,
une source d'eau vive "
Taisen Deshimaru
mercredi 11 avril 2012
C'est uniquement la pensée - affaire typiquement humaine - qui voit des choses séparées et divise tout en catégories
" Tous les êtres du monde ne font qu'un.
Ce qu'on trouve beau est considéré comme miraculeux et merveilleux,
ce qu'on trouve laid est considéré comme puant et pourri.
La vérité est que la puanteur et la putréfaction se métamorphosent en miracles et en merveilles,
et que le miracle et le merveilleux se métamorphosent en puanteur et en putréfaction "
Ce qu'on trouve beau est considéré comme miraculeux et merveilleux,
ce qu'on trouve laid est considéré comme puant et pourri.
La vérité est que la puanteur et la putréfaction se métamorphosent en miracles et en merveilles,
et que le miracle et le merveilleux se métamorphosent en puanteur et en putréfaction "
Tchouang-tseu
Par définition, la pensée - le mental - distingue, isole, sépare en catégories ce qui, en essence ou par nature, est Un.
Quand la grâce de voir ce mécanisme à l'œuvre est là, c'est juste ... merveilleux !
Craquant !
Derrière les masques - les personnalités, les rôles, les statuts et autres formes et déguisements - c'est comme si la Vie jouait, se perdait et se reconnaissait en tout ...
Joies et peines confondues.
Réunion ...
" Tous les êtres du monde ne font qu'un ... "
La Vie Une à nouveauRegard neuf sur Soi-même.
Hors du temps et des frontières
Tout l'univers est ici maintenant. À la bonne heure !
Dépassant toute nostalgie et envie
Aurore riante ... Vie resplendissante ... Le bonheur ...
jeudi 5 avril 2012
Danser la vie ou, la Vie qui nous danse ...
En soi et en terme de distance
la danse ne mène nulle part.
Dans sa manifestation la plus spontanée, la danse est expression de vie
sans autre raison d'être que cette expression dans le moment présent. La danse est alors force de vie en mouvement ; sans but, destination ou objectif. Juste mouvement pour le plaisir du mouvement. Pur élan vital.
Sens par toi-même combien il serait affligeant de danser uniquement afin d'arriver au bout d'une danse.
En Inde la danse est une métaphore souvent utilisée pour représenter la vie ou la manière dont elle peut être vécue. Lîlâ est le nom avec lequel on désigne alors la danse de la Vie (ou le jeu/sport divin).
Dans cette perspective non duelle, la Vie-Une connaît (naît avec) la musique et mène le bal ; Elle constitue, imprègne, englobe, anime et met en mouvement tous les danseurs : des cellules de nos corps à la terre tournant autour du soleil ; des feuilles des arbres emportées par le vent aux myriades de galaxies fonçant à toute vitesse dans l'espace ; de l'infiniment petite particule à l'infiniment grande onde ...
Cette vie qui foisonne, palpite et vibre en tout et partout n'aurait pas d'autre but que de foisonner, palpiter et vibrer en tout et partout. Sans limite ni fin : les pas, le chemin et le but font un ; sont un.
En-deçà, au cœur et au-delà de toutes considérations et limitations dualistes, la Vie nous convierait, danseurs - ou dansés - humains, à nous abandonner à Elle, en Elle, à nous confier à Elle et en Elle ... Hors des notions de la pensée, de l'espace limité et du temps chronologique. Toujours et encore et partout ici et maintenant.
À 600 ans de différence Rumi puis T.S. Elliot se font poètes de cette intemporelle présence, poètes de l'univers :
" Danse !
Lorsque tu es brisé et sans défense, danse.
Si tu as arraché tes bandages, danse.
Au beau milieu du combat, danse.
Danse dans ton sang.
Danse quand tu es parfaitement libre. "
" Là ou passé et avenir sont rassemblés.
Ni mouvement depuis, ni mouvement vers,
Ni ascension, ni déclin.
Sans le point, le point immobile,
Il n'y aurait pas de danse,
Et il n'y a que la danse. "
Et en point d'orgue, ce magnifique - oh combien ! - duo :
la danse ne mène nulle part.
Dans sa manifestation la plus spontanée, la danse est expression de vie
sans autre raison d'être que cette expression dans le moment présent. La danse est alors force de vie en mouvement ; sans but, destination ou objectif. Juste mouvement pour le plaisir du mouvement. Pur élan vital.
. . . ~ ~ ~ . . .
Sens par toi-même combien il serait affligeant de danser uniquement afin d'arriver au bout d'une danse.
. . . ~ ~ ~ . . .
En Inde la danse est une métaphore souvent utilisée pour représenter la vie ou la manière dont elle peut être vécue. Lîlâ est le nom avec lequel on désigne alors la danse de la Vie (ou le jeu/sport divin).
Dans cette perspective non duelle, la Vie-Une connaît (naît avec) la musique et mène le bal ; Elle constitue, imprègne, englobe, anime et met en mouvement tous les danseurs : des cellules de nos corps à la terre tournant autour du soleil ; des feuilles des arbres emportées par le vent aux myriades de galaxies fonçant à toute vitesse dans l'espace ; de l'infiniment petite particule à l'infiniment grande onde ...
( Depuis mon enfance la notion d'infini est simplement inconcevable pour mon intelligence mentale si limitée. De quoi "perdre" la tête et gagner en étonnement/émerveillement ! )
Cette vie qui foisonne, palpite et vibre en tout et partout n'aurait pas d'autre but que de foisonner, palpiter et vibrer en tout et partout. Sans limite ni fin : les pas, le chemin et le but font un ; sont un.
En-deçà, au cœur et au-delà de toutes considérations et limitations dualistes, la Vie nous convierait, danseurs - ou dansés - humains, à nous abandonner à Elle, en Elle, à nous confier à Elle et en Elle ... Hors des notions de la pensée, de l'espace limité et du temps chronologique. Toujours et encore et partout ici et maintenant.
. . . ~ ~ ~ . . .
À 600 ans de différence Rumi puis T.S. Elliot se font poètes de cette intemporelle présence, poètes de l'univers :
" Danse !
Lorsque tu es brisé et sans défense, danse.
Si tu as arraché tes bandages, danse.
Au beau milieu du combat, danse.
Danse dans ton sang.
Danse quand tu es parfaitement libre. "
" Là ou passé et avenir sont rassemblés.
Ni mouvement depuis, ni mouvement vers,
Ni ascension, ni déclin.
Sans le point, le point immobile,
Il n'y aurait pas de danse,
Et il n'y a que la danse. "
Et en point d'orgue, ce magnifique - oh combien ! - duo :
mercredi 21 mars 2012
Matsuo Basho (1644-1694)
Tranquillement assis
Ne faisant rien
Le printemps arrive
Et l'herbe pousse toute seule
lundi 20 février 2012
L'ineffable, sublime, évidence ...
Notre nature essentielle, notre essence - ce que vraiment nous sommes - n'est pas exprimable par des paroles.
Ce que nous sommes n'est pas réductible ; ni à un nom, ni à une forme, ni à une chose ; à rien. C'est.
Irréductible
La forme que nous pensons être provient de ce Cela (C'est), est constituée de cela ; est soutenue et entourée, immergée et englobée, faite de cela ; et défaite dans cela.
Nous ne sommes ni nos pensées, ni nos corps,
nous sommes Cela ... Cet~ineffable~mystère ... apparaissant sous les traits d'une personne.
Notre nature essentielle, notre essence - ce que vraiment nous sommes - est silencieuse, spacieuse, vacante.
À la fois si évidente, incontestable,
et si largement ignorée, encombrée ou - apparemment - obscurcie,
Présence ...
Ce que nous sommes n'est pas réductible ; ni à un nom, ni à une forme, ni à une chose ; à rien. C'est.
Irréductible
La forme que nous pensons être provient de ce Cela (C'est), est constituée de cela ; est soutenue et entourée, immergée et englobée, faite de cela ; et défaite dans cela.
Nous ne sommes ni nos pensées, ni nos corps,
nous sommes Cela ... Cet~ineffable~mystère ... apparaissant sous les traits d'une personne.
Notre nature essentielle, notre essence - ce que vraiment nous sommes - est silencieuse, spacieuse, vacante.
À la fois si évidente, incontestable,
et si largement ignorée, encombrée ou - apparemment - obscurcie,
Présence ...
mardi 14 février 2012
Aloha ... Carpe Diem ... Alegria ...
"
Le temps est précieux ;
sachons en jouir tel qu'il est,
et gardons-nous par notre impatience d'en troubler le paisible cours.
Eh ! qu'il passe et qu'il soit heureux ! " Jean-Jacques Rousseau
!?!
Tao
Le temps est précieux ;
sachons en jouir tel qu'il est,
et gardons-nous par notre impatience d'en troubler le paisible cours.
Eh ! qu'il passe et qu'il soit heureux ! " Jean-Jacques Rousseau
Être
Présence
Tout est
Partout ici
Tel que c'est
Toujours maintenant
Être
Vie
Présence
!?!
Tao
Insondable Mystère que ces mots, les mots, ne peuvent qu'effleurer du bout des lettres ...
:-) Beau et bon jour à ma blonde ... ta lumineuse, douce et tendre chaleur est pro fon dé ment appréciée !
jeudi 19 janvier 2012
Penseurs Anonymes ou S'éveiller au rêve (souvent cauchemardesque) de la pensée
Tu l'as probablement remarqué de nombreuses fois :
les mots - la parole, la pensée, les concepts - divisent, isolent, séparent. Ce peut être leur force et utilité ET leur faiblesse et cause de souffrance.
Les mots contribuent à créer un pseudo-problème lorsqu'ils divisent, isolent et séparent ce qui par nature est vivant, un et indivisible. Par exemple, en divisant la polarité "gauche droite" et en en faisant deux opposés antagonistes - dont l'un serait meilleur, ou plus utile, ou moins quoi que ce soit que l'autre - on oublie qu'aucun opposé ne peut exister par lui-même. "Dessus" ne peut pas exister sans "dessous", le bien ne peut pas exister sans le mal, le chaud sans le froid, etc..
. . .
"Un Cours en miracles" - pavé contemporain de plus de 1000 pages au vocabulaire judéo-chrétien délibérément revisité (ouf !!!) - signale que
- "je ne suis affecté que par mes pensées"
- "je ne peux être blessé que par mes pensées"
et dans mon expérience, c'est bien ce que je remarque :
mon état émotionnel est tributaire de ce que je pense - et crois - plus ou moins consciemment.
Epictète il y a près de 2000 ans, Montaigne et Shakespeare entre autres dans un passé plus récent, prétendaient aussi que
ce ne sont pas les choses, événements et faits en soi qui nous dérangent ou nous font mal mais
ce qu'on en pense,
ce qu'on en pense,
les opinions que l'on s'en fait, les histoires que l'on (se) raconte à leur propos.
. . .
L'histoire la plus insensée - et la plus répandue aussi, au point qu'elle est rarement remise en question - est la croyance en l'existence d'un soi autonome, séparé, et ... déficient.
. . .
"Penseur compulsif moi-même" (oh le beau label, produit précisément par la pensée !)
- ça pense tout seul et presque tout le temps dans ma tête ET ça se soigne -
sur le modèle des "Alcooliques Anonymes" j'imagine d'autres penseurs compulsifs (ce pourrait être l'immense immense majorité des humains !) prenant conscience de leur manie mentale et se resituant en "Penseurs Anonymes" :
sur le modèle des "Alcooliques Anonymes" j'imagine d'autres penseurs compulsifs (ce pourrait être l'immense immense majorité des humains !) prenant conscience de leur manie mentale et se resituant en "Penseurs Anonymes" :
Un jour à la fois,
voire plus précisément un instant à la fois,
l'intéressé serait conscient de sa tendance habituelle (programmée depuis la petite enfance) à fuir dans le passé, ou à partir dans le futur, ou encore à se perdre dans la résistance à ce qui est le moment-même, le présent, ici maintenant.
il renouvellerait son intention de ne pas sombrer corps et biens dans cette folle compulsion, mais plutôt - et avec douceur - à la remarquer, en prendre conscience, la voir à l'oeuvre.
Et, joueusement, se verrait déterminé à ne plus prendre si au sérieux lesdites pensées ...
vendredi 6 janvier 2012
Étiquettes, étiquettes, étiquettes ... grâce à Dieu (!) le mot n'est pas la chose. Et encore moins ce qui n'est pas une chose
"Brillant", "confus", "intègre", "fort", "vulnérable", "doux dingue", "trouillard archétypal", "aimant jouer", "marginal intégré", "sauvage", "cygne parmi des mouettes", "en retrait", "et caetera, etc. ... ",
voilà des étiquettes - soi-disant identités et histoires à dormir debout - qui me sont familières.
Étiquettes auto collantes !
Étiquettes - histoires, labels, pseudo identités - qui n'affectent en rien l'Être que je suis ; que vous êtes, que nous sommes, que tout est ; Un sans second.
Et tout parle d'Elle ...
Comprenne qui peut !
voilà des étiquettes - soi-disant identités et histoires à dormir debout - qui me sont familières.
Étiquettes auto collantes !
Et ~ passagères comme des nuages, des ombres, des reflets ~ sans réelle substance !
Juste des paroles, des pensées qui vont et viennent et qui sont vues en tant que telles. Et parfois pas, et alors là : aïe, ça peut - apparemment - faire mal !
Étiquettes - histoires, labels, pseudo identités - qui n'affectent en rien l'Être que je suis ; que vous êtes, que nous sommes, que tout est ; Un sans second.
Indicible et indéniable Présence
Nous sommes. En cet exact moment, ici, ce qui lit ces lignes ! Inconcevable et pourtant ... . Nous sommes
Nous sommes. En cet exact moment, ici, ce qui lit ces lignes ! Inconcevable et pourtant ... . Nous sommes
. . .
La Vie - Conscience, Être, Tao, X, Quel-que-soit-le-nom-avec-lequel-on-L'étiquette - bref
la Vie dont on peut parler n'est pas la Vie essentielle.
La Vie - Conscience, Être, Tao, X, Quel-que-soit-le-nom-avec-lequel-on-L'étiquette - bref
la Vie dont on peut parler n'est pas la Vie essentielle.
Et tout parle d'Elle ...
Comprenne qui peut !
. . .
En moins d'une minute, le clip ci-dessous caricature une trajectoire humaine criante de ... sérieux ;
et xbox, microsoftiquement, nous invite à jouer davantage.
Impressionnante réduction !
et xbox, microsoftiquement, nous invite à jouer davantage.
Impressionnante réduction !
mercredi 4 janvier 2012
:-) Fwd : Avis d'épidémie galopante :-) *****
Attention ! Une épidémie mondiale est en train de se propager à une allure vertigineuse. L'OMB (Organisation Mondiale du Bien-Etre) prévoit que des milliards d'individus seront contaminés dans les dix ans à venir.
Voici les symptômes de cette terrible maladie :
1 - Tendance à se laisser guider par son intuition personnelle plutôt que d'agir sous la pression des peurs, idées reçues et conditionnements du passé.
2 - Manque total d'intérêt pour juger les autres, se juger soi-même et s'intéresser à tout ce qui engendre des conflits.
3 - Perte complète de la capacité à se faire du souci (ceci représente l'un des symptômes les plus graves)
4 - Plaisir constant à apprécier les choses et les êtres tels qu'ils sont, ce qui entraîne la disparition de l'habitude de vouloir changer les autres.
5 - Désir intense de se transformer soi-même pour gérer positivement ses pensées, ses émotions, son corps physique, sa vie matérielle et son environnement afin de développer sans cesse ses potentiels de santé, de créativité et d'amour.
6 - Attaques répétées de sourire, ce sourire qui dit "merci" et donne un sentiment d'unité et d'harmonie avec tout ce qui vit.
7 - Ouverture sans cesse croissante à l'esprit d'enfance, à la simplicité, au rire et à la gaieté.
8 - Moments de plus en plus fréquents de communication consciente avec son âme, ce qui donne un sentiment très agréable de plénitude et de bonheur.
9 - Plaisir de se comporter en guérisseur qui apporte joie et lumière plutôt qu'en critique ou en indifférent
10 - Capacité à vivre seul, en couple, en famille et en société dans la fluidité et l'égalité, sans jouer ni les victimes, ni les bourreaux.
11 - Sentiment de se sentir responsable et heureux d'offrir au monde ses rêves d'un futur abondant, harmonieux et pacifique.
12 - Acceptation totale de sa présence sur terre et volonté de choisir à chaque instant, le beau, le bon, le vrai et le vivant.
Si vous voulez continuer à vivre dans la peur, la dépendance, les conflits, la maladie et le conformisme, évitez tout contact avec des personnes présentant ces symptômes. Cette maladie est extrêmement contagieuse ! Si vous présentez déjà des symptômes, sachez que votre état est probablement irréversible. Les traitements médicaux peuvent faire disparaître momentanément quelques symptômes mais ne peuvent s'opposer à la progression inéluctable du mal. Aucun vaccin anti-bonheur n'existe. Comme cette maladie du bonheur provoque une perte de la peur de mourir, qui est l'un des piliers centraux des croyances de la société matérialiste moderne, des troubles sociaux graves risquent de se produire, tels des grèves de l'esprit belliqueux et du besoin d'avoir raison, rassemblements de gens heureux pour chanter, danser et célébrer la vie, des cercles de partage et de guérison, des crises de fou-rire et des séances de défoulement émotionnel collectives.
Alors, je vous en prie, faites suivre, afin que tout le monde soit prévenu et prenne ses dispositions car cette épidémie risque de gagner la planète entière en très peu de temps
Voici les symptômes de cette terrible maladie :
1 - Tendance à se laisser guider par son intuition personnelle plutôt que d'agir sous la pression des peurs, idées reçues et conditionnements du passé.
2 - Manque total d'intérêt pour juger les autres, se juger soi-même et s'intéresser à tout ce qui engendre des conflits.
3 - Perte complète de la capacité à se faire du souci (ceci représente l'un des symptômes les plus graves)
4 - Plaisir constant à apprécier les choses et les êtres tels qu'ils sont, ce qui entraîne la disparition de l'habitude de vouloir changer les autres.
5 - Désir intense de se transformer soi-même pour gérer positivement ses pensées, ses émotions, son corps physique, sa vie matérielle et son environnement afin de développer sans cesse ses potentiels de santé, de créativité et d'amour.
6 - Attaques répétées de sourire, ce sourire qui dit "merci" et donne un sentiment d'unité et d'harmonie avec tout ce qui vit.
7 - Ouverture sans cesse croissante à l'esprit d'enfance, à la simplicité, au rire et à la gaieté.
8 - Moments de plus en plus fréquents de communication consciente avec son âme, ce qui donne un sentiment très agréable de plénitude et de bonheur.
9 - Plaisir de se comporter en guérisseur qui apporte joie et lumière plutôt qu'en critique ou en indifférent
10 - Capacité à vivre seul, en couple, en famille et en société dans la fluidité et l'égalité, sans jouer ni les victimes, ni les bourreaux.
11 - Sentiment de se sentir responsable et heureux d'offrir au monde ses rêves d'un futur abondant, harmonieux et pacifique.
12 - Acceptation totale de sa présence sur terre et volonté de choisir à chaque instant, le beau, le bon, le vrai et le vivant.
Si vous voulez continuer à vivre dans la peur, la dépendance, les conflits, la maladie et le conformisme, évitez tout contact avec des personnes présentant ces symptômes. Cette maladie est extrêmement contagieuse ! Si vous présentez déjà des symptômes, sachez que votre état est probablement irréversible. Les traitements médicaux peuvent faire disparaître momentanément quelques symptômes mais ne peuvent s'opposer à la progression inéluctable du mal. Aucun vaccin anti-bonheur n'existe. Comme cette maladie du bonheur provoque une perte de la peur de mourir, qui est l'un des piliers centraux des croyances de la société matérialiste moderne, des troubles sociaux graves risquent de se produire, tels des grèves de l'esprit belliqueux et du besoin d'avoir raison, rassemblements de gens heureux pour chanter, danser et célébrer la vie, des cercles de partage et de guérison, des crises de fou-rire et des séances de défoulement émotionnel collectives.
Alors, je vous en prie, faites suivre, afin que tout le monde soit prévenu et prenne ses dispositions car cette épidémie risque de gagner la planète entière en très peu de temps
. . .
Ci-dessous, sans parole, de merveilleux êtres (-: dont magnifique fille aimée :-) semblent montrer, à leur façon, quelques symptômes de ladite maladie :
:-) ***** Merci à la douce et tendre contaminée qui m'a adressé cet avis d'épidémie.
Merci du fond du coeur d'accueillir simplement le "trouillard archétypal" qui, épisodiquement, apparaît.
Merci du fond du coeur d'accueillir simplement le "trouillard archétypal" qui, épisodiquement, apparaît.
mercredi 28 décembre 2011
Au fond du fond, depuis la nuit des temps, tout - absolument tout - est relatif et parfait.
En cas de doute passager, le lien ci-dessous peut dépanner. Ou pas.
À soi de voir :
lundi 12 décembre 2011
Quelle que soit la folie ambiante - agitation, dépression ou autre - l'essentiel demeure en paix
Il est parfois des moments et situations ressemblant à des impasses juste absurdes,
. . .
Il m'apparaît toutefois que
Retour à Soi
Être
Le court-métrage ci-dessous dure 8 minutes.
Magistralement réalisé à mon goût, il illustre les voies souvent impénétrables - juste impensables - de la vie que nous sommes. Et qui nous mène :
scènes prêtant plus à sourire qu'à perdre son calme :
. . .
D'autres fois, ou comme ci-dessous sur certaines sensibilités allergiques au bourrage de crâne
- oui je me reconnais aussi -
la réaction apparaît moins détendue :
. . .
la saine révolte et première révolution,
une révolution pacifiée,
est foncièrement intérieure :
Retourner l'attention
- sa propre attention -
vers elle-même,
vers l'attention elle-même !
Opérer
- à coeur ouvert -
un virage à 180°
L'attention
- qui chez la plupart d'entre nous la plupart du temps est toute occupée à penser et à sentir -
se retourne vers elle-même :
- qui chez la plupart d'entre nous la plupart du temps est toute occupée à penser et à sentir -
se retourne vers elle-même :
Retour à Soi
- boucle bouclée -
simple présence
Être
. . .
Le court-métrage ci-dessous dure 8 minutes.
Magistralement réalisé à mon goût, il illustre les voies souvent impénétrables - juste impensables - de la vie que nous sommes. Et qui nous mène :
mercredi 23 novembre 2011
Un seul but, ici et maintenant
Si je devais nommer un but - un seul et unique but -
ce serait :
de toute éternité
Oui, reconnaître l'espace de paix et de silence permettant à toute chose et non-chose - bruits et fureur inclus - d'apparaître et disparaître
ce serait :
À l'instant,
- chaque instant -
reconnaître la paix, la quiétude, la tranquillité
- chaque instant -
reconnaître la paix, la quiétude, la tranquillité
... la paix - sous-jacente - qui dépasse l'entendement ...
En ce moment-même.
J'aime à croire que cette quiétude est notre essence,
la nature essentielle de toute chose.
J'aime penser que, sous nos histoires à dormir debout (que ces histoires soient sous formes de rêves ou de cauchemars) la paix est toujours - encore-et-toujours-et-donc-déjà - présente.
C'est notre nature essentielle
inconditionnelle, intemporelle,
ouverte ... spacieuse ... silencieuse
ouverte ... spacieuse ... silencieuse
de toute éternité
Oui, reconnaître l'espace de paix et de silence permettant à toute chose et non-chose - bruits et fureur inclus - d'apparaître et disparaître
toujours maintenant
Mahalo Singh Kaur Lorellei for You, Spark in the night !
Ukuli'i ka pua, onaona i ka mau'u
mercredi 9 novembre 2011
Noël en novembre, tout reprendre à neuf ... Noël tous les jours ... inconditionnellement
Noël chaque jour !
Réalisant que les Pères Noël sont des leurres, des déguisés, des travestissements,
je continue de les voir, les accepte et respecte
et - évidemment - ne les crois pas.
De la même façon, je continue de voir surgir les pensées et les mots qui travestissent - en la fragmentant - la Vie-Une ;
je les reconnais, les accepte et les respecte et ...
et ne les prends plus au sérieux, ne les crois plus.
De la même façon que - désormais - je peux naturellement saluer un Père Noël et lui sourire,
tout pareil je souris à l'apparition des pensées et paroles de toutes sortes, et salue la Vie en elles :
Dès lors ce peut être Noël à chaque instant.
Lumineux moment présent,
cadeau de paix, d'amour et de Lumière.
Réalisant que les Pères Noël sont des leurres, des déguisés, des travestissements,
je continue de les voir, les accepte et respecte
et - évidemment - ne les crois pas.
De la même façon, je continue de voir surgir les pensées et les mots qui travestissent - en la fragmentant - la Vie-Une ;
je les reconnais, les accepte et les respecte et ...
et ne les prends plus au sérieux, ne les crois plus.
De la même façon que - désormais - je peux naturellement saluer un Père Noël et lui sourire,
tout pareil je souris à l'apparition des pensées et paroles de toutes sortes, et salue la Vie en elles :
namaste !
Dès lors ce peut être Noël à chaque instant.
Lumineux moment présent,
cadeau de paix, d'amour et de Lumière.
Aloha !
samedi 5 novembre 2011
Que je l'accepte - ou pas - ce qui est est. Changements y compris ...
La vie est comme elle est,
c'est comme elle est et c'est ainsi.
Les gens font ce qu'ils font,
c'est ce qu'ils font et c'est ainsi.
Les choses sont ce qu'elles sont,
c'est ce qu'elles sont et c'est ainsi.
Les événements sont ce qu'ils sont,
c'est ce qu'ils sont et c'est ainsi.
Les changements sont comme ils sont,
c'est comme ils sont et c'est ainsi.
Tu es comme tu es,
tu changes comme tu changes,
c'est comme tu es et changes, et c'est ainsi.
Toujours ici, partout maintenant
c'est comme elle est et c'est ainsi.
Les gens font ce qu'ils font,
c'est ce qu'ils font et c'est ainsi.
Les choses sont ce qu'elles sont,
c'est ce qu'elles sont et c'est ainsi.
Les événements sont ce qu'ils sont,
c'est ce qu'ils sont et c'est ainsi.
Les changements sont comme ils sont,
c'est comme ils sont et c'est ainsi.
Tu es comme tu es,
tu changes comme tu changes,
c'est comme tu es et changes, et c'est ainsi.
Peux-tu, puis-je, accepter joueusement ce qui est ?
...
J'accepte - ou pas - comme j'accepte ou pas
...
et que j'accepte ou pas,
la vie est comme elle est, les gens font ce qu'ils font, les choses sont ce qu'elles sont,
les événements sont ce qu'ils sont, les changements aussi, toi et moi de même ...
Et c'est ainsi.
Toujours ici, partout maintenant
vendredi 28 octobre 2011
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