samedi 5 novembre 2011

Que je l'accepte - ou pas - ce qui est est. Changements y compris ...

La vie est comme elle est,
c'est comme elle est et c'est ainsi.

Les gens font ce qu'ils font,
c'est ce qu'ils font et c'est ainsi.

Les choses sont ce qu'elles sont,
c'est ce qu'elles sont et c'est ainsi.

Les événements sont ce qu'ils sont,
c'est ce qu'ils sont et c'est ainsi.

Les changements sont comme ils sont,
c'est comme ils sont et c'est ainsi.

Tu es comme tu es,
tu changes comme tu changes,
c'est comme tu es et changes, et c'est ainsi.

Peux-tu, puis-je, accepter joueusement ce qui est ?

...

J'accepte - ou pas - comme j'accepte ou pas
...
et que j'accepte ou pas,
la vie est comme elle est, les gens font ce qu'ils font, les choses sont ce qu'elles sont,
les événements sont ce qu'ils sont, les changements aussi, toi et moi de même ...

Et c'est ainsi.

Toujours ici, partout maintenant


lundi 26 septembre 2011

Marcher sur des tessons de bouteilles

Samedi, il y a deux jours, en toute discrétion :

après avoir bien regardé sur quoi je prévois poser mes pieds nus
- et c'est formidablement impressionnant -
je marche sur un chemin - long de 4,5 m. - de bris de verre.

J'entends nettement les craquements des tessons qui se tassent sous mes presque 80 kilos,
ne sens pas la moindre aspérité, coupure ou douleur sous mes pieds.

Ces derniers sont complètement indemnes, tout doux

...

À quoi cela peut-il servir ?
Comment est-ce possible ?

Je n'en sais rien !
C'est possible
et c'est fait - les yeux grand ouverts et sans aucun artifice, truc ou état de conscience modifié -
et je n'en sais pas davantage.

L'étonnement demeure total ...


Clin d'oeil fraternel et grand MERCI à Séverin Marie 

mercredi 21 septembre 2011

Le présent continu

À l'instant-même où je n'accorde plus de crédit aux jugements, critiques, plaintes et autres pensées stressantes qui passent par la tête,
l'instant présent redevient un cadeau, une joie.

Un moment de présence à ce qui - simplement - est.   Tel que c'est.


Lorsque je ne crois plus "mes" pensées stressantes, j'expérimente à nouveau - à neuf - la paix vibrante, la joie tranquille ;
la sérénité, au-delà de toute compréhension intellectuelle.

Rien à appréhender
soit
rien à craindre et à rejeter,
rien à désirer et à saisir,
rien à faire et à ne pas faire.

Je suis.  Tu es.  La Vie est.  Nous sommes

samedi 3 septembre 2011

Séparable ??? * !

Alors que tu lis ces mots, tu as l'opportunité de te rappeler une simple évidence :

  •  il t'est impossible d'être séparé, ne serait-ce qu'un instant, de la vie.

C'est juste impossible.

Tu peux penser être séparé,
tu peux te croire séparé,
tu peux te sentir séparé,
tu peux te dire séparé,

tu ne peux juste pas l'être.

*  Impossible.
    Tant pis pour Napoléon ! 

samedi 23 juillet 2011

Tu peux le vérifier par toi-même

en réalité et au fond du fond rien n'est séparé !

Ne te fie ni aux apparences ni aux discours,
la pensée - très utile par ailleurs - réduit l'impensable mystère de la Vie en parties, en bouts, en morceaux.
La séparation est ainsi juste une apparence.
Un film, un filtre, un voile conceptuel posé sur la réalité.

Tous les mots - ceux-ci inclus - divisent et séparent l'univers en parties, en bouts, en morceaux,
comme si les racines d'un arbre étaient séparées du tronc,
comme si le tronc était séparé des branches,
comme si les branches étaient séparées du feuillage,
comme si le feuillage était séparé de la cime,
comme si l'arbre était séparé du sol,
comme si le sol était séparé de la terre,
comme si la terre était séparée de la planète,
comme si la planète était séparée du système solaire,
comme si, comme si, comme si ... .

Comme si tu étais quelque chose - quelque entité - autonome, séparée de l'univers.

Croire que la pensée - fort pratique par ailleurs - est la réalité est la confusion première,
la confusion majeure. Spécifiquement et uniquement humaine.

Croire que la pensée dit vrai crée l'illusion de la séparation.

Se penser et se percevoir séparé est tout simplement faux,
- nul besoin de me croire sur parole ou à l'inverse, nul besoin d'écarter ces paroles -
tu peux le vérifier par toi-même :
tout est relié,
tout se tient,
tout est un,
rien n'est séparé,
- y compris les millions d'histoires à dormir debout qui assurent le contraire ...


Et pour terminer ce message doux-dingue, cette autre "vérité" - à nouveau à vérifier par soi-même :
"La mémoire est aussi menteuse que l'imagination"

samedi 25 juin 2011

La simple évidence ... en plus court ...

L'évidence fondamentale,
si évidente qu'elle peut passer inaperçue,
si basique qu'elle peut être négligée :

la vie se vit toujours et partout  maintenant,
toujours et partout  ici.

Nulle part ailleurs.

Nulle part à part,
tout - absolument tout - est un

Présent
Cadeau

Ici
Maintenant

La simple évidence, absolue

Alors que j'écris ces lignes - maintenant - mon coeur bat, mes poumons respirent, le soleil apparaît de derrière les Voirons dans un ciel sans nuage.

Alors que tu lis ces mots - maintenant - ton coeur bat, tes poumons respirent, il fait le temps qu'il fait - ici - là où tu te trouves.

Même quand nous dormons profondément nos coeurs battent, nos poumons respirent, le soleil soleille,
et nous n'y sommes pour rien.

Un beau jour ce coeur ne battra plus, ces poumons ne respireront plus, le soleil continuera d'ensoleiller et je n'y serai pour rien.

Un jour, ou une nuit, ton coeur et tes poumons cesseront de fonctionner, il fera le temps qu'il fera et pas un autre,
et la vie continuera,
un instant à la fois,

toujours maintenant.
Partout ici.

L'évidence est tellement évidente qu'elle peut paraître simpliste
- et zenzero qui l'énonce simplet -
et pourtant :
la vie se vit toujours maintenant, partout et toujours ici.

Le passé n'existe qu'en tant qu'idée dans le présent,
le futur de même.
Passé et futur sont des idées ;
juste des mots,
des sons et des symboles écrits utilisés au présent, dans le présent.

Seul le présent se vit,
se bat,
se respire,
est,
se pense,
se souvient,
s'imagine,
s'écrit ...
se lit ...

Ici
Maintenant
Impensable présent ...

Cadeau sublime
ou présent (apparemment) empoisonné ?
Les deux camarade !

mardi 7 juin 2011

Nulle part à part, l'insaisissable présence de la vie

Dans sa nature essentielle
la vie est non-duelle,
la vie est une.
Aucune part nulle part, juste une.

Dans son apparence,
dans ses expressions, formes ou manifestations,
la vie est alors multiple, changeante, diverse et variée,
sujette aux cycles duels des apparitions et disparitions,
des inspirations et expirations, des naissances et des morts.

Malgré cette diversité et multiplicité des apparences,
la vie est une seule et unique essence,
un seul et unique être,
une seule et unique présence.

C'est la vie !

En dépit des apparences du contraire,
la séparation
- peu importe son prétendu degré ou niveau et peu importe les innombrables manières dont elle peut être apparemment vécue -
la séparation est une illusion d'optique. Un mirage conceptuel.
La séparation n'est pas réelle.

Voyons-le,
la séparation apparaît et semble exister uniquement dans et par le mental humain.

La séparation apparaît et semble exister uniquement parce que la pensée et les mots apparaissent,
distinguent, isolent, séparent.

Lié au fait que dès leur plus jeune âge les humains sont submergés de pensées et de mots,
qu'ils tendent à s'identifier rapidement à des systèmes de pensée et de croyance,
ladite croyance en la séparation se perpétue, se renforce, dure et perdure.

Et ça aussi - de toute évidence - c'est la vie.

Ce qui est réel demeure.
Ce qui apparaît et disparaît apparaît de cette réalité et disparaît dans cette réalité.
Les mots pour le dire semblent plus compliqués que cette simple indicible unique réalité.

Eh oui, c'est encore et toujours la vie !

mercredi 1 juin 2011

Le fait est là, têtu.

Tout est relatif, lié et relié ?
Absolument !

Tout est Un.

Au coeur, en-deça et au-delà des mots, des pensées et apparences de séparation,
tout se tient, tout est un.

" Dans un même arbre
nous voyons un tronc, des branches, des feuilles, des fleurs et des fruits,
différents les uns des autres, et qui pourtant ne font qu'un, composant tous ledit arbre.


Leur racine est la même,
leur sève est la même.


Ainsi,
toutes les choses, tous les corps, tous les organismes, proviennent d'une même source et sont activés par un seul et même principe vital :
tout est Un. "

Tout est Un.


:-) merci à  "Ellâm Onru"

dimanche 29 mai 2011

Vacance ...

Le silence est à l'oreille
ce qu'est
l'espace à l'oeil.

Inaudible,
inouï.

Invisible,
insaisissable.

Indéniable Présence,
Potentiel ineffable ...

lundi 2 mai 2011

Peut-être ... ce que tu veux vraiment ?

Le désir du plaisir et la peur de la douleur sont les deux pôles du mental inquiet,
mental enchaîné à la mémoire, au temps.

Au fond du fond, quand la pensée est tranquille, il n'y a pas de problème, il y a uniquement ce qui est.
Le passé est mort, le futur pas né,
le présent - la vie telle qu'elle est - intemporel-le.
Mystère complet !

Comprise - simple évidence - dans ce qui est,
la masse des innombrables histoires à dormir debout qui se racontent ;
ainsi qu'en écho, les nombreuses histoires d'éveil et de réalisation.

Voir la nature onirique et dualiste de la pensée - voir son mécanisme d'illusoire séparation à l'oeuvre - n'empêche nullement son utilisation, n'empêche aucunement l'engagement dans toutes sortes d'actions et de réflexions, de remises en question, de réponses et réactions.

Ouf ...

Ne plus croire toutes les pensées passant par la tête,
observer sans s'y attacher désirs et peurs,
et pourtant se sentir cause et partie prenante de tout Cela,

en cette non-crédulité (ou, en cette remise en question),
en ce regard et ce ressenti repose la paix.
Inconcevable. Indicible.

Paix vibrante.

jeudi 28 avril 2011

dimanche 24 avril 2011

Plus ou moins aimant


Connaître l'extase - divine, impensable - de la communion,
et la souffrance - incompréhensible - de la séparation,
n'est-ce pas le lot des amants ?
Des aimants humains ?
Des humains ?

Au paroxysme du plaisir comme au paroxysme de la douleur,
le corps se tend et se tord, à fond ;
la persona - le masque - se déforme ... crie et invoque Dieu, Souffle de vie ;

les extrêmes se rejoignent,
la boucle est bouclée,
le mystère entier ;

zenzero - ou qui que ce soit - perdu.


Rien de personnel,
juste la vie,
être ...



;-)  Clin d'oeil qui se veut complice à une bombe amie aux ressources de compassion, d'expression et de sensibilité foudroyantes 

vendredi 15 avril 2011

Domaine féminin privé (de raison !) ou cliché macho doux dingue, ou les deux ?

"Ne te bats jamais avec un cochon.
Vous vous roulez tous deux dans la boue et le cochon adore ça"

Bien que me trouvant peu concerné dans la pratique, ce fort ancien dicton taoïste me parlait bien.
Puis, c'est ma fille qui m'a mis la puce à l'oreille pour me forger ma propre version - fort utile - de cette sage recommandation.

Alors que je lui faisais part de ma perplexité face au caractère récurrent - soudain, quoique au cycle étonnamment régulier - de dérapages impressionnants d'une amoureuse, ma fille a, avec le plus grand naturel, mis ces pertes de contrôle sur le compte des règles (menstrues); une simple évidence selon elle.

Le compte - environ toutes les trois/quatre semaines - était effectivement bon ;
le conte - le scénario tel que je l'imagine dissimulé dans la tête de ma partenaire - le suivant :
"Quoi que tu fasses et ne fasses pas, peu importe ce que tu dis et/ou ne dis pas, je vais te faire une scène d'enfer ... "

Me la jouant sportif et philosophe tout-terrain, j'ai ainsi eu l'opportunité de m'entraîner intensivement dans l'art dansant d'un aïkido relationnel ; ai ainsi eu la possibilité de jouer du mieux que je peux ma   folle/sage  part taoïste dans la dinguerie  ambiante.
Me rappelant encore et encore :

"N'argumente jamais avec une femme avant et pendant ses règles.
La raison n'ayant aucune place, sans aucune exception tu auras tort." 

dimanche 10 avril 2011

Comme un film

Tout est la vie.
Tout - sans la moindre exception - est la vie,
forme et manifestation de vie, en vie, dans la vie.

Du point de vue - aveuglement ? compréhension ?  - de zenzero,
ce 'tout' se déroule comme un film.
Comme un film qui serait écrit par la vie,
produit par la vie,
réalisé par la vie,
joué par la vie,
monté par la vie,
distribué par la vie,
vu par la vie.
Commenté, apprécié, critiqué, loué, démoli, ignoré, adoré par la vie elle-même.

Tout - sans aucune exception - est la vie,
la naissance et la mort par exemple,
les accords et désaccords comme autre exemple,
les guerres et la paix,
tout et son complémentaire, rien du tout.

La pensée peine à concevoir et à saisir tout cela, cette unité. Comment le pourrait-elle ?
Comment la pensée pourrait-elle concevoir et saisir le tout,
concevoir et saisir la vie dont elle est une partie, une infime part ?

Peine perdue ?  Non !
Rien ne se perd, rien ne se crée non plus, tout se transforme, c'est la vie une.
Démesurée, sans second, juste la vie ...

Pssssss :
un mot n'étant qu'un mot, qu'un symbole, un panneau indicateur,
si l'indication 'être' te convient mieux que 'vie', il n'y a pas de contre-indication,
ça joue aussi,

ça se joue en cet instant-même ...

lundi 4 avril 2011

La paix qui dépasse l'entendement ...

La réalisation qu'en réalité il n'y a aucun problème.
Il y a uniquement ce qui est.

samedi 26 mars 2011

En tout et toute chose

Reconnais ce qui est,
reconnais l'être.

En tout et toute chose
reconnais ce qui est présent,
reconnais la présence,
reconnais le présent.

En tout et toute chose
reconnais ce qui vit,
reconnais la vie,
reconnais le vivant.

En tout et toute chose
vis et laisse vivre ...

un instant à la fois
- cet instant-même -
toujours maintenant ...

En tout et toute chose
vois qu'au-delà des apparences tout se tient.
Vois qu'en-deçà et au coeur des apparences aussi,
tout se tient.

En tout et toute chose
reconnais-toi.
Toi
en-deçà, au coeur et au-delà de la pensée, des noms et des formes.

Toi
impensable Mystère ...

mardi 15 mars 2011

Tu le sais bien

Tu le sais bien,
le soleil luit 24h/24, 7j/7.

Tu le sais bien et cela ne t'empêche nullement de continuer à prétendre et dire que le soleil se lève le matin et que le soleil se couche le soir, que le soleil apparaît et disparaît, que le soleil est là, n'est plus là, etc..

Le soleil brille 24/7
et de leur point de vue - aveuglement - au raz des pâquerettes, les humains le voient apparaître et disparaître.
D'un point de vue plus éclairé, solaire par exemple, l'inverse semble plus vrai :
le soleil voit naître et mourir les humains, l'Humanité, ainsi que leurs histoires de séparation à dormir debout, l'Histoire.

Le soleil luit,
et comme les nuages,
les pensées, les croyances, les "civilisations" humaines passent, disparaissent ...

Le soleil passera aussi,
le soleil disparaîtra ...

et du point de vue de zenzero
c'est bien ainsi.

Tel quel, tel que c'est, tout est bien ainsi.

Simplement parce que c'est ainsi ...

jeudi 10 mars 2011

Amours plurielles - rencontres avec Françoise Simpère en Suisse romande

Message de Christine Ley   www.declicsetcie.ch  :

Respecter son partenaire dans tous ses désirs, y compris d'autres rencontres amoureuses... Ecrivaine, journaliste, et mère de deux filles, Françoise Simpère expérimente les amours plurielles avec son mari depuis plus de trente ans. Elle en tire une réflexion passionnante sur l'amour, le couple et la société.  

AIMER PLUSIEURS HOMMES...

FRANCOISE SIMPERE

Rien à voir avec l'échangisme ou le libertinage, Françoise Simpère est simplement une grande amoureuse, qui sait – tout comme son mari – vivre ouvertement des relations simultanées, plutôt que l'une après l'autre, comme la plupart d'entre nous.... Un quotidien pas franchement simple à gérer dans une société majoritairement monogame, mais toujours enrichissant. Françoise Simpère témoignera de ce que ces amours intensément vécues (chagrins compris) lui ont enseigné sur la relation à soi et à l'autre, sur les conditionnements amoureux et aussi sur la jalousie, la confiance, le besoin d'espace à soi et le plaisir de découvrir les hommes en exploratrice passionnée...
«Les amours plurielles ouvrent les possibles. Elles permettent d'avoir simultanément une vie de famille et une vie de célibataire, de devenir acteur réfléchi de ses choix affectifs."
D'origine franco-indo-vietnamienne, Françoise Simpère vit à Paris. Elle est l'auteure de Aimer plusieurs hommes (réédité), du Guide des amours plurielles, (récemment traduit aux Etats-Unis) ainsi que d’une douzaine d’ouvrages, dont cinq érotiques. Elle vient de créer la maison d'édition positive "Autres Mondes" et tient un blog délicieusement décapant sur les petits et grands travers de notre société.


Cafés Déclic
Dimanche 20 mars à 18h à MORGES  au Centre Culturel (Grenier Bernois, rue du Casino 1)
Lundi 21 mars à 19h30 à Genève à l'Hôtel Calvy, ruelle du Midi 5, Terrassière)


Aveuglante évidence

Ne dit-on pas - parfois avec tellement de bon sens et parfois tellement de malaise : "c'est la vie !"

La Vie est tout ce qui est.
Tout - sans la moindre exception - est la Vie-Une.  L'Un (ou Conscience, ou Tao, Dieu, Être, peu-importe-le-Nom-qui-ne-sera-jamais-ce-vers-quoi-il-ne-peut-que-pointer :-)

S'exprimant ou se manifestant en tout ce qui apparaît, en toutes les apparences sous toutes les formes, dispositions et couleurs - y compris ce corps-esprit appelé ici zenzero (qui s'amuse à écrire ce texte) et toi (qui lis attentivement ces lignes ou les survoles) - la Vie vit.
La Vie se vit. Être est. Partout ici, éternellement maintenant, c'est la vie.

Les apparences sont comme des mirages, comme des arcs-en-ciel, comme des reflets dans un miroir, comme des ombres : elles sont et elles ne sont pas. Les humains les voient et pourraient en parler jusqu'à en perdre la voix, s'en faire des films et tout un cirque. Tu peux leur courir après mais toujours ces apparitions t'échappent, reculent et/ou disparaissent. Simplement insaisissables.

Tout ce qui apparaît disparaît ou disparaîtra un jour - notre star N° 1, le soleil, y compris (sauf que lui disparaîtra une nuit :-)  Affaire de temps. Néanmoins et me semble-t'il de façon incontestable dès lors qu'on y réfléchit à neuf, affaire de dualité, de polarité, de paire d'opposés complémentaires, inséparables, interdépendants. Tout se tient, va par paire, le soi-disant bien avec le prétendu mal, le haut et le bas, le début et la fin par exemple - l'un n'allant pas sans l'autre.

Encore une fois donc, ce qui naît doit mourir, "and the show must go on", le spectacle continue comme il se doit, la vie continue.
Imperturbable.

C'est comme un jeu de lumière et, au fond du fond nous sommes Lumière. En surface et non séparés du tout les corps et esprits sont comme des lampes - de diverses formes et couleurs, de toutes les époques.

Je suis, nous sommes, tout est, la Conscience-Lumière. À l'évidence toi qui lis ces phrases aussi, déguisé en Pierrette, Jacques ou Jeanne (ou en appellation plus mode~erne, en Sandra, Kevin, ou Laetitia).


Si difficulté il y a, c'est que Cela est tellement évident - plus proche que notre souffle - tellement déjà et toujours présent, que la plupart d'entre nous la plupart du temps ignore ou néglige cette évidence pour courir après les illusions. Ou s'en plaindre.

Et ça aussi, mon cher Miroir, c'est la vie !

lundi 7 mars 2011

Écrire et parler en vain de l'indicible ne trouble aucunement la profonde harmonie de l'espace silence ...

À nouveau, quelques mots traitant de Ce qui n'est pas limité par des mots, pas réduit à des concepts, théories ou philosophies.
À nouveau ces lignes pointent en direction de l'indicible impensable Vie qui anime, constitue, englobe et transcende ce que nous appelons notre corps-esprit-identité, notre univers, le cosmos.

Tes noms et prénoms, ton acte de naissance et d'origine, ta carte d' "identité officielle", ton passeport, tes papiers d'état civil et tes diplômes si tu en as ne décrivent en rien ton identité réelle ni ton état.
S'ils s'avèrent utiles et nécessaires dans nos systèmes actuels - pour nous distinguer les uns des autres en tant qu'êtres humains plus ou moins civilisés (domestiqués) et pour passer d'un aéroport à un autre - ces papiers traitent de, et se/te limitent à, la forme humaine que Tu as temporairement prise.

Pas davantage que le concept de l'eau  (ni une dénomination d'origine, Volvic ou Walser par ex.)  n'étanchera jamais ta soif  (le mot et la marque n'étant pas la chose liquide),
jamais le concept d'être humain  (appelé Telle ou Tel, Guillaume par ex. et exerçant telle ou telle autre activité) ne saisira et comprendra qui et ce que tu es véritablement.

C'est juste impossible  -  pas possible,  pas-po-ssi-ble  -  de te réduire à quelque forme et pseudo-identité que ce soit ; même la mort n'arrivera pas à achever ce que tu es vraiment.
Ce que tu es vraiment se rit de la naissance et de la mort et de l'entre-deux ; y voit un jeu. Jeu de cache-cache illimité, feuilleton unique, cosmique. Ou une danse prodigieuse aux rythmes multiples (certains dits endiablés), un sacré bal masqué.

À nouveau, aucune formulation et terminologie ne saurait saisir et figer ce qui est - par essence - en-deçà, au cœur, et au-delà de la pensée, de ces mots ...

dimanche 6 mars 2011

Moi en tête, parfait somnambule

La plupart du "temps", la quasi totalité des personnes - moi en tête - dort, rêve et cauchemarde.

On  ( très pratique le "on" car impersonnel c'est personne et tout le monde )  se raconte des histoires à dormir debout. Des plus mignonnes au plus invraisemblablement moches et violentes.

On rêve et on poursuit des rêves - demain ou plus tard, forcément plus tard, sera le grand jour. Grand jour qui, au fil du "temps", ne vient jamais ou, si on l'a vu ou vécu, grand jour qui ne dure pas.

On cauchemarde et alors on se bat. On se bat contre l'injustice, contre la maladie, la famine, la guerre, la bêtise, etc..
Ou on se bat pour davantage de justice, pour la santé pour tous, la fin de la faim dans le monde, la paix sur la terre comme au ciel - amen, le retour du bon sens, etc..

Se battre pour quelque chose ou se battre contre quelque autre chose, c'est encore et toujours se battre. Et se battre fait souffrir. Que l'on reçoive des coups ou qu'on en distribue, se battre est douloureux.

Bien sûr rêver et poursuivre le futur ne donne pas les mêmes caractéristiques au sommeil que cauchemarder et lutter. Rêver sonne mieux, semble porteur d'espoir, d'avenir. Ça reste toutefois du sommeil - plus ou moins agité, plus ou moins drôle ou spirituel - rêver demeure du sommeil !

Toutefois,

se raconter des histoires à dormir debout,
rêver à des jours meilleurs ou ailleurs,
se battre contre la réalité ou pour une autre réalité,

tout cela est parfait  !   Vraiment, il y a aucun mal à cela, c'est   p a r f a i t .
Oui, tout aussi parfait - et pas moins parfait - que de s'éveiller aux histoires à dormir debout, que de s'éveiller à ces rêves et cauchemars.

Voir le mécanisme de la pensée,
mettre en question la croyance en la séparation,
pressentir, sentir, percevoir et voir l'inconcevable harmonie silencieuse du cosmos,
c'est s'éveiller à la perfection de ce moment même.

Bla bla bla inclus ...

petit vent de fraîcheur  (zaz - je veux)  y compris:   http://www.youtube.com/watch?v=1EQh3UgtPdo&feature=related

samedi 5 mars 2011

Comme un mirage ...

Comme un mirage
notre soi-disant identité séparée est une illusion d'optique.

Vouloir argumenter et affirmer qu'un mirage existe - puisque nos yeux le voient -, ou alors et à l'inverse affirmer qu'il n'existe pas en soi, n'a au fond et vraiment pas la moindre importance dès lors que tu n'escomptes pas y trouver de l'eau, de l'ombre et des dattes.

Quoi qu'on en dise, un mirage est une illusion. Un reflet, une réflexion. Sans substance réelle.

Le point de vue selon lequel l'être humain est doté d'un libre-arbitre, d'une volonté individuelle et indépendante - puisque nous semblons faire des choix, prendre des décisions, poser, ou pas, des actions - est de même nature : un point de vue sans réelle substance. Que ce point de vue illusoire soit plus ou moins partagé par une majorité de mental-humains ne le rend pas pour autant différent de ce qu'il est ; partagé ou vilipendé, un point de vue est, et demeure, un point de vue : une façon de voir et de concevoir ; une construction de la pensée ; une série de concepts, de mots par définition limités et duels.

À l'évidence, ce qui est écrit et affiché ici-même, sur cet écran en ce moment-même, a ce caractère limité et forcément duel de tout concept, de tout point de vue, fut-il même appelé Vérité.

Et dès lors que personne n'escompte trouver et/ou détenir la seule et unique et exclusive - voire même inclusive - vérité,
exit toute pseudo-séparation induite par la pensée et la parole ...
Bye bye, à dieu, tous les faux, innombrables et variés très tendus problèmes ...


Comme l'arc en ciel, l'espace, un mirage, l'ombre, le silence, le vide
Je suis et je ne suis pas

Je suis ce "savoir" qui "sait" que je suis

Je suis

Je

.

.

lundi 28 février 2011

Parfaitement duel et duo parfait

" Comment ça va ? "
Cette "question" - qui régulièrement n'en est pas une - a eu durant des décennies le pouvoir de me plonger dans un douloureux désarroi.

Alors même que j'avais bien entendu et compris que pour certains cette phrase fonctionne comme une clé de contact ou un brise-glace, une façon légère et "normale" d'entrer en matière et en relation, cette formule - qui, le plus souvent, n'attend pas une réponse vivante, présente, vibrante, mais plutôt une "réponse" formelle - induisait en mon système relationnel un effet déboussolant ; me semblait bloquer ce qui est vivant en moi, en nous ; m'apparaissait me demander d'entrer dans le moule de convenances, d'une certaine politesse convenue que pour ma part je trouve juste peu honnête et prétentieuse dans le sens qu'elle cache la vérité du moment.
Ce rituel, tu l'as compris, m'amène plus à me fermer qu'à m'ouvrir à la beauté du présent, m'incite davantage à me retirer qu'à entrer en relation.

Bref, cette souvent pseudo-question (de même que les innombrables questions et commentaires sur le temps qu'il fait, a fait ou va faire) m'a longtemps plongé - et aïe bobo, je bois parfois encore la tasse - dans un état de malaise.

Puis, pendant des années j'ai répondu : "ça varie" ;
réponse qui avait le don de me convenir parce que la trouvant totalement vraie et intègre ;
et également parce que le plus souvent elle déclenchait un début de commencement d'ébauche d'esquisse d'étonnement, de sourire et qui sait, d'une certaine compréhension ...  "Ah oui, c'est vrai ça !?!"
J'assistais alors, en direct, à la naissance de la philosophie ...


Dès ce jour je m'en vais tenter une autre variation, jouer à dire et redire, répondre et répondre encore par un "parfaitement".

Parfaitement !

Et s'il me semble y avoir l'élan et l'écoute, la place et le temps pour développer un poil davantage, alors et peut-être - selon les ambiances, cas, circonstances, contextes, humeurs, personnes, situations, etc.  - je ferais suivre ce "Parfaitement" par
"(Parfaitement) ... bien"
ou alors ("Parfaitement) ... mal",
ou encore, et et ici classé par ordre alphabétique, par un :
"parfaitement abasourdi", ou "... abattu", ou "... attiré", "bienveillant", confiant", "découragé", "délirant", "dépité", "déprimé", "d'humeur câline", "effrayé", "émerveillé", "émoustillé", "en colère", "ennuyé", "ennuyeux", "enthousiasmé", "étonné", "fâché", "heureux", "joyeux","réfractaire", "résistant", "séduit", "sidéré", "tendre", "triste", etc. etc etc.

Le point étant que tout cela - chacun de ces sentiments et émotions - est parfait,
parfaitement acceptable, parfaitement incroyable, parfaitement insignifiant, parfaitement paradoxal, parfaitement plausible, parfaitement plus ou moins drôle, parfaitement signifiant, parfaitement vain, parfaitement valable. Parfaitement vivant.

Parfaitement !

Et toi, comment ça va, maintenant même ?
                                        

samedi 26 février 2011

Lîlâ, drôle d'histoire-s ou s'éveiller au rêve de la pensée

Il n'y a aucun besoin de sortir des histoires à dormir debout,
aucun besoin de sortir du rêve de la pensée.

Penser, croire, vouloir sortir des histoires et du rêve fait partie du rêve.

Tout ce qu'il y a à "faire" est voir le rêve comme étant un rêve,
entendre les histoires comme étant des histoires.

Lorsque cela - cet éveil au rêve - est réalisé, il n'y a plus rien à faire, ou plutôt plus personne pour faire.

Et les choses continuent à se faire ...
Et à se défaire ...
Comme il se doit le show continue,
le rêve se poursuit,
tant d'histoires se racontent,
et c'est vu comme étant cela -
show et rêve,
tragi-comédie,
histoires plus ou moins drôles basées sur la pensée et liées au passé, mort, et au futur, imaginaire ...

De quoi alimenter - au présent et dans le présent - des milliers de blogs

mardi 8 février 2011

Compréhension ou réalisation ultime, béton

La réalisation que tout est un,
que tout est conscience
ou dieu
ou tao
ou vie
ou ...    (au fond le nom importe aucunement)

soit
la libération de la croyance en une entité - moi - séparée dotée d'une volonté autonome, indépendante.


Des goûts, des préférences, des hésitations peuvent se manifester,
des choix se faire,
des décisions se prendre,
des paroles se dire,
des actions se produire,
des conséquences se payer,
cela n'implique aucunement l'existence d'un moi séparé, autonome, exerçant, ou n'exerçant pas, un libre-arbitre.

Tout est vie,
toute forme, expression, manifestation - sans la plus minuscule exception - est forme de vie, expression de vie, manifestation de vie.

Les mots pour le dire et les mots pour contredire inclus

samedi 5 février 2011

Paradoxalement vôtre

N'est-ce pas la vie (?) qui vit ce que - distraitement - nous appelons  'notre'  vie,  'ma'  vie ?

Le coeur bat et pompe  'ton'  sang jour et nuit. Jusqu'à ce qu'il ne le fasse plus.
Quelle serait   'ta'  part dans les deux cas ?

Les pensées défilent, vont et viennent, reviennent encore ;
si je les maîtrisais, si j'étais vraiment en mesure de les contrôler, choisirais-je les mêmes ?
Même caractéristiques, même qualité ?
Même rythme, même débit et timing ?

Parfois nous prononçons des paroles et posons des actes à l'encontre du simple bon sens commun,
le ferions-nous si nous étions mieux avisés, plus conscients, vraiment libres et responsables ?


Est-ce à dire que, par ce questionnement, zenzero se fait avocat de l'irresponsabilité ?

Oui.
Et non.
Les deux !

Oui - dans le sens que si je (ou tu) savais mieux faire, je l'aurais fait et le ferais.
Non - dans le sens que certains effets (ou conséquences) suivent certaines causes et que nous pouvons être amenés à répondre de certaines paroles, actions et manquements.

Quoi qu'il en soit, la vie continue ...

vendredi 4 février 2011

Histoire de flou, d'ordre et de sécurité

Dieu, Tao, Conscience, Source :

Concepts pointant vers la cause créatrice qui ne peut être approchée que par ses effets et dont on ne peut vraiment parler qu'en creux, qu'en négatif -
tout ce que l'on pourrait en dire s'avérant en fin de compte flous et vagues.

Espace, Vide, Vacance, Silence, Potentiel,
chacune de ces ... choses? non-choses ? ...  aussi présente un défi à toute description pleine, positive.

Cependant, alors même que tu ne saurais vraiment parler en termes positifs de ce vers quoi pointent ces formulations - (tu peux plus facilement dire ce que ce n'est pas) - je parie que tu sais par expérience et sans l'ombre d'un doute ce qu'est cette imposante absence si présente.

Bref, tu sais et sens intérieurement de quoi il est question,
mais,
si tu dois l'expliquer,
! aïe-aïe-bobo !
tu ne sais plus.

C'est ainsi parfois - souvent même - avec l'essentiel
et c'est tant pis pour la tour de contrôle
- la tête -
qui voudrait bien tout étiqueter, tout bien ranger, propre en ordre ...

L'incertitude - ne pas savoir arrêter, décréter, définir une fois pour toute  - serait-elle soeur de l'insécurité ?  De la peur ?

jeudi 3 février 2011

Affaire de point de vue et autre aveuglement

Les gens - zenzero y compris - font ce qu'ils font.
C'est ce qu'ils font,
c'est ainsi
et c'est parfait
(parfaitement imparfait inclus).

Lutter et se heurter contre cette réalité imparable - en plus d'être inutile - fait mal.

Changer ce qui peut être changé - son propre regard peut-être - est une toute autre affaire, histoire ou paire de manches.


Écrire cela peut être facilement mal interprété (en terme de couardise, démission, passivité, résignation) et c'est un risque que je prends,
comprenant que chacun - moi y compris - comprend ce qu'il comprend.

Quoi qu'il en soit,
- compris ou pas compris -
ce qui est est.

"C'est comme ça et pas autrement - un point c'est tout"
comme disait - péremptoirement - mon père. À mon entière et récurrente insatisfaction ...

mercredi 2 février 2011

L'invitation

Être conscient-e de l'espace du moment présent en lequel tout (se) passe, apparaît et disparaît.

C'est - toujours et partout - ici que je vis.  I ci .
C'est toujours maintenant que tu existes. En ce moment-même,  main te nant  .

Aussi évident que cela soit,
la plupart d'entre nous la plupart du temps l'oublions, ou l'ignorons
et
en vain, nous courons après le temps et vers d'autres espaces.

Je suis la vie,
tu existes maintenant,
nous sommes ici.

Je, tu, il, elle, nous, vous, ils, elles,
déclinaisons pronominales de
Conscience,
Présence,
Mystère
Vie
différents Noms et pronoms pour signifier Ce en qui, Ce en quoi, tout se passe. Et trépasse.
Alors que Ce que nous sommes au fond du fond ne bouge pas.

Paix au delà de l'entendement,
sérénité absolue,
maintenant,
ici-même.

Ce que nous sommes déjà  ...

mardi 1 février 2011

Vacance essentielle

Espace,
comment définir l'espace !?

Silence,
comment définir le silence !?

Rien,
comment définir rien !?

Potentiel,
comment définir potentiel !?

Conscience,
Dieu,
Source,
Esprit,
Tao,
Présence,
...
comment définir ce qui échappe aux sens et qui, pourtant, est au coeur, au centre de tout !?
En-deçà, au centre et au-delà de tout, imprégnant et constituant tout !

Prodigieux mystère,
qu'aucun nom ou forme ne saurait mesurer, ne peut limiter et saisir.

Et dont tout, absolument tout
- sans la moindre exception -
t é m o i g n e  . . .

Mystère ...   paix ...   paix ...   paix ...

jeudi 27 janvier 2011

On n'est jamais si bien asservi que par soi-même !

Si j'étais assez facétieux pour me donner un conseil, ce serait :

r e l a x e ,
détends ton corps et ton esprit.

Remarque que, même quand tu dors et n'y penses pas,
  • tu es respiré
  • ton sang est pompé et circulé
  • ta digestion se fait
  • ta peau est régénérée, recousue
  • tu es soutenu par le sol
Tu peux relaxer,
tu peux détendre ton corps et esprit
car tu es vécu, respiré, circulé, régénéré, recousu, soutenu, maintenu 24h/24, 7j/7

R e l a x e  . . .

fais confiance
et, le plus souvent possible,
... écoute le silence ...
... regarde l'espace imprégnant et entourant les formes ...

Ris et souris largement,
la vie est trop fascinante, et prodigieuse, pour être prise au sérieux.

samedi 22 janvier 2011

... et se retrouver Un

Entre l'infini petit - dans une "simple" goutte d'eau se trouve une myriade de formes de vie - et l'infiniment grand - dans lequel notre planète ressemble alors à un moins que minuscule grain de poussière - nous, toi et moi, nous voici.

Vivant.
Ici.
Maintenant.
Tout ça.

C'est pas décoiffant, ça ?

À en perdre la tête selon z... 

vendredi 7 janvier 2011

Tu ... tu ... tu ... chapeau pointu ...

Tu perçois et expérimentes ce que tu crois savoir.
Ni plus ni moins.

Ne crois pas ce que tu lis,
- ne me crois pas -
regarde.
Vérifie par toi-même,
expérimente à neuf,
questionne ce dont tu fais l'expérience et questionne ce que tu crois que tu sais ;
              "qu'est-ce que je sais et qu'est-ce que je vis ?"
vois si il y a un lien.

. . .

Quoi qu'il en soit,
quoi que tu croies savoir,
quoi que tu perçoives et expérimentes,
tu es.

En ce moment-même
lisant ces mots,
tu es.

. . .

Certes tu n'es pas ce que tu crois être
- tu n'es pas cette expression limitée que tu appelles "moi" -
mais
- et comment pourrais-tu le nier ? -
tu es.

. . .

Oui tu perçois et expérimentes ce que tu crois que tu sais,
non tu n'es pas ce que tu crois savoir, perçois et expérimentes.

Tu es cet   espace   silencieux, intemporel et infini   (peu importe le label, Conscience, Présence, ... )  en lequel et par lequel tout  (soi-disant savoir, perceptions, expériences y compris )  se noue et se dénoue, se joue et se déjoue ...

. . .

Non tu n'es pas dans le monde.
Oui le monde est en toi.

Et tu perçois et expérimentes ce que tu crois savoir vrai et réel ...

mercredi 5 janvier 2011

Indéniable et indicible ...



Au mieux,
les mots ne peuvent que signaler, indiquer, orienter, décrire.

Ils ne sont pas et ne peuvent pas être ce qu'ils décrivent.

Ce sont des signes, des (panneaux) indicateurs, des pointeurs.

Ce que tu es vraiment,
au coeur de ton identité - et bien au-delà de ta carte et papiers d'identité de personnalité - est indicible.
Et indéniable :
en ce moment-même, ici-même,  tu es.

Comme tu l'as toujours été,  l'es toujours,  le seras toujours ...

vendredi 31 décembre 2010

Nous nous racontons des histoires

Histoires et contes à dormir debout,
nous nous racontons des histoires.

"Je m'appelle Prénom Nom, je suis né/e le JJ.MM.AAAA à Lieu en Pays, j'ai étudié la Branche et maintenant je suis et travaille en tant que Profession. Je suis État civil, j'ai (n'ai pas d') ... enfant/s, je vis à Lieu et je suis ... et patati et patata ..."

Est-ce bien vrai,
est-ce qui et ce que je suis ?
Suis-je réduit à cela ?

Suis-je, es-tu, ce corps né tel jour (corps qui existait déjà durant environ neuf mois dans le sein maternel, corps qui s'est transformé depuis, se transforme en ce moment-même) et qui disparaîtra à coup sûr tel autre jour  ?

Es-tu les pensées, les mots pour les formuler, les noms - propres et communs - que ton entourage t'a remarquablement transmis ?

Es-tu les émotions/sentiments, les impressions/sensations qui te traversent ?

Es-tu l'histoire que tu (te) racontes ?
(tu peux le remarquer en ce moment-même, ton histoire varie selon les contextes, humeurs, situations, circonstances, périodes, personnes à qui tu te racontes)

Es-tu l'histoire que d'autres racontent à ton propos, et si oui, laquelle au juste ?


NON, NON, NON, et encore NON.
Tout, mais vraiment absolument tout sans la plus petite exception, tout ce que l'on a pu, peut et pourra dire sur toi n'est pas vrai.

Oui ce corps existe, changeant, et non tu n'es pas ce corps changeant.
Tu as ce corps.

Les pensées s'en viennent, s'en vont, reviennent et repartent, et tu n'es pas ce tourbillon, tu n'es pas ce va-et-vient brouillon.
Tu n'es pas tes pensées, ni donc ce que ou qui tu penses être.

Les émotions, sentiments, impressions et sensations se succèdent. Comme des nuages dans le ciel.
Tu n'es pas tes émotions,
tu les vois et sens passer.

Tu serais plutôt comme le ciel permettant l'apparition et la disparition des nuages.
Tu serais plutôt comme l'espace - sans forme - permettant la venue et le retrait d'objets, de formes.
Tu serais plutôt comme le silence permettant aux sons d'aller et venir.

Le ciel demeure alors que les nuages passent et trépassent.
L'espace subsiste alors que les formes et objets apparaissent et disparaissent.
Le silence règne imperturbablement alors que les sons ne font que passer.

Ton corps change et passe,
ton nom, tes pensées, paroles, sentiments, impressions, sensations, faits et gestes changent, passent et trépassent ...
et
tu es déjà, encore et toujours ici.

Tu étais déjà ici dans la petite enfance,
tu es ici, en ce moment-même, à voir cet écran, ces mots, ton corps, tes pensées, faits et gestes,
tu es ici à pouvoir voir/sentir la résonance ou/et la résistance à ce que tu lis.

Tu es, je suis, nous sommes,
ici, maintenant,
ce que les mots 'espace', 'silence', 'voir' tentent de représenter, de symboliser.

Plus ou moins en vain
et ça, c'est aussi une histoire ...

jeudi 16 décembre 2010

Nulle part à part

Tout se tient.

Quoi qu'en dise ta tête -
ton coeur et ton souffle en témoignent.

Tout provient de,
et pointe vers  >>>>>  l' Unique.

Insaisissable Mystère ...

U N I V E R S
Poésie de l'Un

Tout rimant à Rien


C'est tout et uniquement ... TOI

lundi 22 novembre 2010

Univers ... au coeur et, plus encore, bien au-delà de la pensée

Le mystère que nous, humains, appelons la vie est un,
est homogène,
est inséparable.

Le mystère est entier
la vie est une.
Un tout inséparable.

Ceci inclut, à l'évidence, ce que les humains appellent la pensée, le mental, l'intellect, la raison, les concepts, les idées, les mots.

Par définition, et en apparence
- seulement en apparence -
la pensée sépare.
Le mental sépare,
l'intellect sépare,
la raison sépare,
les concepts séparent,
les idées séparent.
Les mots définissent, limitent, séparent.


Le mystère est entier
la vie est une.
Un tout inséparable.
Indéfinissable.
Impensable.
Inconcevable.
Insaisissable.
Indicible.


Bien sûr on ~(qui est ce "on" mystérieusement si intelligemment si impersonnel ?)~
bien sûr on peut tout dire, en parler jusqu'à en perdre le souffle, écrire des tonnes de livres, multiplier les blogs ... tout se dérobe encore et encore et rien de substantiel ne se dévoile, rien de substantiel ne demeure.
C'est encore et déjà et toujours - maintenant - le grand vide, l'immense vacance, espace et silence infini laissant aller et venir tout et son contraire, donnant naissance et mort aux myriades de myriades de phénomènes.

Nous, humains, faisons partie de ce mystère, n'en sommes pas séparés du tout. Comment pourrait-on l'être ?
Seule la pensée pense séparation. Et son contraire. Comment pourrait-il en être autrement, la pensée pensant tout et son contraire et l'un n'allant pas sans l'autre ?

Inséparable, disais-je. 

U n i v e r s
à l'évidence un simple concept de plus ...
plutôt décoiffant selon un zenzero amusé 

mercredi 17 novembre 2010

... et moi ... et moi ... et moi - le point


Dire je pense a autant - ni plus et ni moins - de sens et de substance que de dire : je digère.  Ou je respire.
Dire que le soleil se lève et se couche, que la lune est pleine ou pas, que le temps passe vite ou traîne en longueur est probablement dit sans ... réfléchir.
Naïvement ? Sans conséquence, juste une façon de parler sans grande conséquence ?
C'est à voir.

Par expérience, il me semble désormais avoir autant d'influence sur le temps qu'il  ( qui il ? ) fait, sur le soleil, sur la pluie, les saisons, la politique et l'économie de la Chine que "j" 'en ai sur mes pensées, mes émotions, mes paroles, mes silences et mes actions.
Cela n'empêche nullement le soleil de briller 24h/24, 7j/7, la pluie de tomber quand elle tombe, les saisons d'être saisons, la politique et l'économie de la Chine d'être ce qu'elles sont - quoi que cela veuille dire et ne pas dire.
Cela n'empêche nullement mes pensées d'être pensées, mes émotions d'être émotions et de me mouvoir, mes paroles, mes silences et actions d'être paroles, silences et actions. Le point - s'il en est un - est qu'il n'y a plus personne pour prétendre en être l'auteur autonome, indépendant, doté d'un libre-arbitre.

Dire et croire miens mes pensées, émotions, paroles, silences et actions, mon monde (ma vision du soleil, de la pluie, des saisons, de la politique et économie de ma Chine...)
juste une façon de parler sans grande conséquence ?
Au fond du fond, oui, absolument.

En surface, c'est bien moins sûr ...

mardi 19 octobre 2010

La belle affaire ou s'occuper de ses oignons


Une fois n'est pas coutume, je me dis que cette belle personne - X - a dérapé, dérape. C'était prévisible, c'était prévu et c'est ... parfait.

Parfaitement dans l'ordre des choses. Parfaitement, parfait comme les roses, comme les épines, parfait comme la nourriture, les excréments, le jour, la nuit, le chaud, le froid, la naissance, la mort, etc..

Parfois, je reçois de X des messages emplis d'affirmations, d'interrogations et de suppositions sur ce que et qui je suis, sur ce que je pense, veux et fais - ou suis/pense/veux/fais pas.
X hors de soi, X pas à son affaire, nous sommes dès lors les deux dans les miennes d'affaires.

Je ne peux empêcher personne de penser et d'écrire à mon propos ce qui est pensé et écrit ; je ne peux pas empêcher non plus que l'on veuille m'en faire part. Ce que quiconque pense et écrit lui appartient, ce sont là ses oignons ; de mon côté je m'emploie à ne pas les prendre pour miens.

Ce que je lis, comme je le lis, ce que je pense (cette belle personne dérape à nouveau), ce que je fais de ce que je lis et pense, mes filtres, mes grilles de lecture, affects et agissements (m'occuper de ce qui me regarde, ne pas prendre personnellement - ni trop au sérieux - ce qui appartient à X) sont mes affaires. Persister à lire ou arrêter de lire m'appartient. Répondre ou pas, alimenter ou pas certaine circulation d'idées et d'humeurs stressantes, également.
Écrire sur ce blog de même m'appartient.

Rien de mal à tout cela, ni de bien d'ailleurs; pas d'erreur et de correction non plus, juste ce qui est sur cette délicieuse planète - planète sur laquelle les épines, les excréments, l'obscurité, le froid, la mort vont de pair avec les roses, le fait de s'alimenter, le jour, le chaud, la naissance.

X pense, X écrit, m'adresse une partie de ce qui est pensé.
Est-ce que X a vraiment le choix ?

De ce côté-ci aussi ça pense, ça écrit - y compris ici-même - ça signe zenzero et c'est lu ou pas.
La belle affaire, et alors !?

Sur la planète sur laquelle zenzero s'exprime, tout est Un ... et s'exprime, au moins, par deux.
Un tout - multiple en ses formes - un tout en lequel tout est inter-relié, interdépendant, inséparable.
Certains appellent ce mystérieux paradoxe Cela, ou Lîlâ, ou la danse de la Vie, ou le jeu divin, ou la Création ... et en dépit des multiples appellations, confessions, prédications et supplications, au fond du fond personne n'y comprend rien ...   

La pensée, les concepts, les mots sont limités.
Par définition. 

ll y a l'incompréhensible, l'impensable, l'innommable, l'inconcevable Vie-Une se manifestant, incluant tout et son contraire rien,
comprenant la droite et la gauche, le haut et le bas, le chaud et le froid, les louanges et les condamnations, la contraction et la décontraction.
Rien n'est séparé du tout.
 Comment quoi que ce soit pourrait-il être séparé du tout, si ce n'est seulement et illusoirement par la pensée, elle-même partie infime du tout ?
Tout se tient, est complet, complémentaire - même l'idée de séparation est inséparable de son opposé conceptuel ...


Et là encore, c'est l'évidence, si communément ignorée : 

tout se tient,
l'insanité va de pair avec la sagesse,
en une impensable harmonie.

(Illustration par l'absurde :
essaie de couper le bout gauche d'un bâton afin de ne conserver que le bout de droite et tu comprends la folie - si universellement répandue - de vouloir séparer gauche de droite, haut et bas, bien et mal ; l'aberration  de ne vouloir qu'une partie du tout, dans cet exemple - absurde - un bâton avec un seul bout). 
Et pourtant ...

vendredi 1 octobre 2010

De la pluie et du beau temps ...


"J'aurais" - ou je suis censé avoir - 59 ans révolus ce jour - quel gag !

Ce "je" tout comme le "je" de je fais ou ne fais pas mon âge, tout comme le "je" de je pense, je crois, je choisis, je digère, je respire, je perds mes cheveux a autant de sens, de substance et de consistance que le "il" de il pleut, il fait beau.

Vraiment, qui est ce "il" qui ferait la pluie et le beau temps ?
Vraiment, qui est ce "je" qui digèrerait ?

Confusion dans le langage, confusion dans les conceptions et pensées, confusions banales, communes, courantes, confusions tellement répandues.

Je pense !?!  Tu parles !
N'est-il pas plus vrai que "ça" pense - ou pas-, "ça" parle ou pas, ça digère, ça respire ; que le coeur bat - jusqu'à ce qu'il ne batte plus, que les cheveux poussent et tombent ; que ça naît, ça existe et se transforme continuellement puis ça meurt ?
Comme ça !
"Toi" et "moi" n'y sommes pas pour grand chose.
Nous sommes vécus ... respirés ... mus et émus ...

Parfaitement.

Oui - comme ça - parfaitement - en ce moment-même - toujours maintenant.


Tout beau et bon maintenant ...

dimanche 1 août 2010

Mystère et boule de gomme ...


Nous avons oublié - j'ai parfois tendance à oublier - ce que les tout-tout-petits savent encore et découvrent les yeux grand grand ouverts.
Nous avons oublié à quel point  la vie est un mystère.
Un prodigieux - un inconcevable - un impensable mystère !

Nous avons oublié à quel point "nous" - l'esprit, le mental - ne savons pas, ne comprenons pas, ne pouvons pas comprendre, pas saisir, pas appréhender la vie.

Réaliser qu'il existerait des milliards de milliards d'étoiles - de soleils - dans ce que l'on appelle si distraitement le ciel !
Des milliards de milliards de soleils !!!
Des myriades de myriades de boules de feu se mouvant à toute allure !!!
Imaginer l'espace - sachant que notre soleil, soit l'étoile la plus proche de notre planète Terre se trouve à 150'000'000  (cent-cin-quan-te-mil-lions)  de kilomètres !?! 
- zenzero n'y arrive pas, n'y comprend rien du tout -
absolument rien du tout. Dépassé de chez dépassé. Avec mention sidérale, sidérante et sidérée.

Mais non seulement zenzero se fiche de ne pas saisir, zenzero s'en réjouit. Étonné chronique, paraissant parfois coupé de tout, souvent émerveillé, son regard est indiciblement vaste. Comme celui du tout petit qu'il n'a cessé d'être ...

Nous sommes la vie.

Nous sommes cet impensable regard.

Nous sommes ce prodigieux, cet inconcevable mystère
déguisé et taillé en forme de - plus ou moins grande* - personne ...


* Peut-être gagnerions-nous à réapprendre à partager nos jouets !

dimanche 25 juillet 2010

Sérieux s'abstenir !


Il n'y a que l'Un se manifestant en forme de tout.

Seul l'amas de forme-pensées appelé "moi" - soit une construction purement mentale - se prend au sérieux. Seul ce "moi" se croit séparé du reste.
Mais ... comment pourrait-il l'être ?

Seul ce "moi" a peur, se sent seul, pas à la hauteur.
Mais ... pas à la hauteur de quoi si ce n'est d'un autre amas d'idées tout aussi illusoire que lui ? Une idée "moi" pas à la hauteur d'une autre idée ... n'est-ce pas d'une certaine façon craquant ? Touchant ?
Tant d'innocence !

Relaxons-nous simplement, détendons-nous, détendons-nous, tout est déjà bien.
Oui tout est bien - tout va déjà bien - même quand cet innocent "moi" ne le croit pas, ne démord pas de ses histoires à dormir debout.

Détends-toi
il n'y a que l'Un se manifestant en forme de tout, de toi, de moi, du chat, du brin d'herbe, des montagnes, de l'air, de l'eau, des nuages, du soleil, des galaxies, etc, etc, etc,
rien à prendre si au sérieux ...
rien à comprendre ...
rien à craindre ...
tout cadeau ...
tout Toi ...


ouffffffffffffffffffffffffff

mercredi 21 juillet 2010

Ni libertin ... ni échangiste ...

Moi libertin ?  Non.    Échangiste ?  Non.
Polygame alors ?  Non plus.
Polyamoureux ?  Oui.

Si perplexe, cliquer ci-dessus
ou lire un article paru dans le Nouvel Observateur (du 8 au 14 juillet - à consulter/télécharger le temps qu'il restera en ligne, en cliquant ci-dessous :
puis cliquer sur "télécharger ce fichier")

...

Polyamoureux, est-ce
   facile ?  Non.
   Simple ?  Non plus.
   Évident ?
   Pour zenzero oui,  naturellement !

   Ni facile, ni simple mais
   tellement plus clair que  (se)  mentir.
   (Se) mentir qui n'est ni facile ni simple non plus, du tout,
   et tellement, tellement faux-cul.
  

    Comme toi peut-être - moi certainement - l'avons expérimenté ...

dimanche 18 juillet 2010

Aha ! Bonjour tristesse ...

"Comment ça va aujourd'hui ?"

-    "Très bien, avec de la tristesse"

"Oh magnifique ! Et quelle est la pensée triste ?"

-    "Que la relation avec A - et sa transformation - pourrait se passer différemment"

"Ah j'entends bien,  eeh ...  est-ce bien vrai ? Pourrait-elle se passer autrement ?"

-    "En fait non ! ce qui se passe se passe, tel quel"

"Oui, à l'instant ce qui est est, que je l'apprécie ou pas. Et comment est-ce que je me sens et réagis quand je crois cette triste pensée qui se révèle pas vraie ?"

-    "Bein ... eeh ... à l'évidence confus. Avec un peu de déprime, de regret, de mélancolie ; de grisaille dans le ciel, dans l'espace intérieur, de froid piquant. Je me retire, me contracte, me ferme. J'éprouve de la crainte aussi, un manque de confiance, de sérénité et je rentre dans ma bulle, me cache"

"Oui j'entends bien. Et comment est-ce que je me sens dès lors que je ne crois pas ce triste mensonge ?"

-    "Oh tout baigne ! Je me sens  d é t e n d u , serein, léger, reconnaissant. Présent. Totalement en paix avec ce qui se passe comme ça se passe. Ce qui n'est plus vraiment de la tristesse est présent, mais plutôt comme une sensation d'ouverture, de douce vulnérabilité  ...  oui c'est ça, de douceur, de grande tendresse."


Révolution intérieure :
"La relation avec A et sa transformation ne pourrait se passer autrement"

Pssssssss :-)    Je ne suis pas schizophrène, mais moi si.

Merci à A
Clin d'oeil complice et plus que reconnaissant à Byron Katie  (un clic de souris sur sa photo ci-contre et tu peux découvrir ou revoir ce qu'elle appelle le ...Travail :-)

    

jeudi 15 juillet 2010

Aussi simple que cela ...


La vie est. 

Que le  mental le comprenne ou pas,
quoi que nous croyons ou ne croyons pas 

Être est. 

Être - la vie - n'est pas un problème à résoudre,
pas quelque chose à atteindre plus tard ou à réussir. 

La vie - être - est.

Maintenant, toujours maintenant. 

C'est ce qui regarde ces mots et l'espace sous-jacent, tout autour, illimité ; inséparable trinité !
(l° -   ce qui regarde maintenant ;   ll° -   ces mots ici-même ;   lll° -   l'espace dessous, tout autour et au-delà).

Il n'y a de problème que du point de vue limité - l'aveuglement - du moi qui se croit séparé. Moi autonome, tu parles !  Moi en charge ? doté d'un libre-arbitre ? Non.
Moi perdu ?  Oui !
Pauvre moi - qui croit devoir chercher à l'extérieur la sécurité ou l'amour ou la reconnaissance. Sans davantage de succès qu'un poisson qui s'évertuerait à remonter le courant afin de trouver de l'eau. 
Moi apeuré - qui essaye de se défendre, de se protéger, de se battre. Ah ! se battre ! et se battre encore ! quelle folle idée si largement répandue :
" Il-elle s'est bien battue-e "  "Il faut se battre, lutter, serrer les dents "  "La vie est un combat, c'est comme ça"
Ah bon !     Est-ce bien vrai  ??? 


...


Conscience - et mille autres mots pour nommer ce qui est - est. Déjà et toujours présent ; présence. 

Conscience - être - la vie -  présence - n'exclut rien.
Cette-innommable-informe-non-chose inclut les plus folles idées, l'impermanence des pseudo-succès, les illusoires recherches, les prétendus problèmes, les combats, tout et son contraire. Et au-delà.

Même si ça n'en a peut-être pas l'air
c'est aussi simple que cela : 

la vie est
maintenant 


zenzero s'y trouve tout désarmé
en paix
 
pfffffffffffff ...

samedi 26 juin 2010

Même quand je ne le vois pas ...


Même quand je ne le vois pas, ou l'oublie ou me plains de sa disparition, le soleil brille ;   24 heures sur 24 ;  7 jours sur 7 ; mais je ne le vois pas, l'oublie, me suis plaint parfois ...


De même, même quand je ne la vois pas, n'y crois pas ou en doute, la paix règne.
Au coeur et au-delà du mental, de son  avide expertise à tout séparer, à créer des problèmes et des solutions générant d'autres problèmes, la paix règne.


Le mental, souvent, s'embrouille.


Le soleil luit, la paix demeure, et parfois, souvent, la confusion mentale brouille le moment présent.
Confusion liée aux mots qui, par définition, séparent ; confusion attachée aux pensées qui, par définition, séparent ; confusion inhérente aux croyances qui, par définition (et ça finira par se savoir), séparent.


Jour et ... nuit - eh oui !
le soleil brille
la paix règne


Naturellement sans faire de bruit ni mot dire


...   

mardi 25 mai 2010

La vérité libère ...

Sans arme ni bagage
Sans regret ni rêve
Sans espoir ni désespoir


La vérité libère
Éclaire
Est lumière


1° -  Que serait-elle ?
2° -  De quoi libérerait-elle ?


1° -  Que serait la vérité :
     
        Ne pas savoir.
        Réaliser cela,
        je ne sais pas.


        Ne sais pas
        N'ai pas à savoir
        Ne peux pas savoir


2° -  De quoi libérerait- elle :


        Des songes et des mensonges
        Des rêves et des cauchemars
        Des histoires à dormir debout


        Des scénarios
        Des agendas
        Des plans


Savoir que je ne sais pas délivre ...


        des dogmes
        des slogans
        des ... "je sais", " je comprends", "je vois"


Ni pour ni contre
Rien à combattre
Désarmé


Sans cuirasse ni poids
Rien à porter
Dévalisé


Nulle part où aller
Être ici-même
Éveillé


Désarmé
Dévalisé
Éveillé


Vacance ...    

mardi 30 mars 2010

Présence

Présence   Conscience   Source   Esprit   Dieu   Tao   Ce-que-tu-préfères-pour-nommer-et-te-représenter-ce-qui-n'est-ni-un-nom-ni-une-forme


Présence est tout ce qui est.
Ici. Maintenant.
Une
...


Ici
Espace infini.
Impensable
Immensité.


Maintenant
Éternel présent.
Inconcevable
Réalité.


Silence
Si dense.
Indéfinissable
Vacuité.


...

vendredi 12 mars 2010

Ouf et woaooo ! Affaire de rien faire, de présence


Sous les histoires à dormir debout qui se racontent depuis la nuit des temps, l'inconcevable Présence - que nous sommes - se joue de tout et de rien. En silence.


Et, ici et là, une voix (elles sont de plus en plus nombreuses), tranquille, pointe en direction de l'éveil. Simplement ...


Par exemple ici :

http://www.la-presence.com/lilith.html

... 

samedi 6 mars 2010

Tour de passe-passe et pseudo AOC*


Jeu de miroirs et de mots,
bal des pseudos,
mystère du Tao ...


zenzero
(1.10.1951 - .. .. .... )
Qui, ou quoi, sous ce pseudo ?


Personne.
En essence et en substance,
personne.


Présence.
Au coeur et au-delà
de toute apparence.


Espace.
Dans lequel absolument tout
se passe ... passe ... passe ...


Conscience.
En et par laquelle
chaque forme danse.


Vacance.
Vide, Vacuité,
désarmante Béance.


Être. Je.
Je suis.
Qui, ou que, suis-je ?


Personne.
En pseudo AOC humaine toutefois ;
plaisanterie plus ou moins bonne !


Je suis, nous sommes
Vie-Une, Source, Tao
se manifestant en formes.


Jeu d'ombres et de Lumière
Lîlâ, danse cosmique
Impensable Mystère


Allez savoir ...

*  pseudo AOC : prétendue Appellation d'Origine Contrôlée

vendredi 29 janvier 2010

Ne rien faire ... se taire ... écouter le silence ...


Ces quelques lignes de Christiane Singer lues ce jour dans "Les âges de la vie" :

"...
Réapprendre à ne rien faire, à ne rien déranger. Se taire. Casser en soi cette radiophonie qui émet sans relâche, ce bavardage incoercible. S'abandonner à la dérive du silence. À cette discipline ancestrale des moines bouddhistes, nous excellions encore enfants.


"Quoi ! Tu ne fais rien !"


Arraché à l'éperdue contemplation d'un noeud de bois dans la table, le petit de l'homme sursaute, pris en flagrant délit de méditation. L'osmose qui s'était établie entre lui et la chose - peu importe laquelle - est détruite. Ce fragment d'éternité suspendu hors du temps lui est pris des mains, confisqué comme une bille. Le coupable est rendu illico à l'agitation obligatoire à laquelle le zèle de ses éducateurs le condamne. Certains, j'en ai connu, sont sauvés par leur malice et brillent dans la mise en scène d'un travail acharné et fictif. Ceux-là iront loin. Ils seront des hommes et des femmes. Les autres renoncent définitivement à ces embardées. Ils deviennent de bons citoyens.


Dans presque toutes les cultures existantes, cet état de vacance de l'âme est considéré comme essentiel dans la vie humaine et honoré comme antichambre de la connaissance. Dans nos contrées, les idéologues de tous bords s'accordent à condamner à l'unanimité cette "fuite devant la réalité ". L'ordre social, l'éducation, le travail, les congés, tout vise à faire du citoyen un "homme occupé", comme on le dit d'un pays envahi par une armée étrangère. Il n'est que de voir avec quelle célérité le temps, laissé libre par la réduction plus ou moins forcée en période de récession économique des heures de travail, est pris en charge par l' "organisation des loisirs", et avec quelle prestesse le malheureux qui avait réussi à s'arracher aux chaînes télévisées se retrouve illico inscrit aux cours de body-building de son quartier, quand il ne se croit pas contraint de ripoliner sa cuisine.


À l'écoute du silence, on ne rencontre guère sous nos climats que quelques artistes ou artisans - ces primitifs incorrigibles - et, de-ci de-là, une mère de famille égarée, un amant, un préposé aux postes, un représentant de commerce, d'autres peut-être qui, par on ne sait quel jeu du hasard, ont omis de s'assurer tous risque contre la vie.


Mais qu'a donc en soi d'aussi subversif la contemplation, pour s'être vue impitoyablement boutée hors de notre civilisation ?


..."

jeudi 7 janvier 2010

Credo cool : Tout coule de Source ...


Rien n'existe en dehors, ou différent, ou séparé, de la Source.

La même vie coule à travers tout ce qui est

et nous sommes, je suis, tout est, cette vie.

Source, Vie, Absolu, Dieu, Statique de vie, Conscience, Esprit, Soi, Tao, Être, et tant d'autres noms pointant en direction de l'inconcevable, de l'impensable Unité. Dans cette perspective - Tout est Un - il NE s'agit ABSOLUMENT PAS d'une entité à part, toute-puissante, ou d'une quelconque autorité suprême plus ou moins bienveillante, extérieure à nous.

Tout, absolument tout, est Source, Vie, Absolu ... Tao, Être, etc. Tout. Rien y compris. Absolument. Au coeur et au-delà de l'entendement ...


"Exactement comme la surface d'un miroir existe à l'intérieur et à l'extérieur des contours de l'image reflétée dans le miroir, le Soi suprême existe à la fois à l'intérieur et à l'extérieur du corps physique"

sagesse védique

...